# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0158 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0158?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 81v, page id 00068281:0158 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=158 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000158.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. on fasse tous les voyet ia continnatum des pensees diverses pp. 18. 123 efat qu’on voudha cen ne concepra jamasis que de l’assemolage de plisieur estres il puusse re sulter un estre totar quisoit en un sens un estre sample, e dont l’essence consiste in indivisient y a des scholastiques qui se figurent, qu’outresa production dela forme substantielle la nature produit un tout, qui est distinct des parties on compose bintes ensemble. En cecas a ce ratio totius ce tout existent reellement, seroit quelque chose d’uniz. Mais les ocisons qui combattent ce pretend tont, sont si fortes que les chranes les plussubitiles d’un sorste Hrbemors qui auroit a faire à un Pysicien muderne, ne les sauroient eluder cependant pe voyes cependant cessihola inques cher pererius de principuorem naturalium lib. IC. 19. et sequ. personne n plus chimer e Caramuel surta pretendue distruction entre le tout et ses partees. Voyes son rational trealis silolosia pays. 337 et seu. Ed. Lovan 16042 tol. It aplu aux hommes d’inventer des mots dont chacun sert a signifier non sulement un assembluy de plusieurs corp mais aussi tous les assemblages semblables. sons pretexte qu’on se sert ou nombre uen, et nomuu une mpusor, il ne faut pascroire que la chose signifiée par ce mot soit un Estre Nos exprestions nechagent rieu danssa natur des choset. Une Maison est tousjours reelle nent uine Multitudede sorps distinces. Ell est meme forvellement dans sprostresput uune multitude de corps. Il nous servit impossible dela reduire à lunité par la pensee s̀ ce n’est qu’entaut que nous la distrahoons d’autres Maisons. Marsquand nons la considerons en elle même, nous trouvons dans sa pensée confusement anmoins une multitude de sulestances moterielles sous une certairo sitation. Un Hortoye n’ est qu’un assemblage de certaines piecesdetfer. Il est vrayquercellement cet assemblaye n’est quues le meme en nombes que les autres assemblages qui luy ressemblent, et c’est pour cela que nous le le compronsa par un. Man il n’est uen ny sous l’ider de surstance, ny sous st’idée de matiere, ny sous sidée de roe, ny sous aucune autre idée simple gelle quelle soit