# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0160?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 82v, page id 00068281:0160 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 83r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsteur laquelot ayant: nous avons de qres este cetfe Maximeil faut hier les choses es plus certaines si nous ne savrons omprendre la mamiere dout dieules execute par sa sagesse et par sa pursance infinies. La dessus on (e recire pay 785Est celà ce qu’on nous avoit promis dés le sitre même de l’ourorage, la concorde de la religion et delaraison. Je metonne de cette intorrogitione Autre chose est leur concordepanta chose est lexplication ct. 142. IC Lagissoit dit on p. 795 de monser comment de deuxchoses de l’un par l’autre egaleuent possibles l’une a esté eternellement prevere comme future plus- tost quel autre. La difficulte est si grande que les sociniens n’ayant pn la dig ont, osté adieu la pescrence des Evenemens contingens, et que les Thomistes, les janseniste et les alvinistes sonfiennent quela e revisronses ictes libres del homme n’est fondée que dans les decrets dedieu de forte que qu’ils ne nieul pas que les secriteurs de socin ayant une fois oste les decrets n’ayent du oster par une prescrence mequne necessaire la prescienel. les schotastiques se toument detous costes, suares de sceptrafaturorum contingentium lib. 1. c. 3. et seq. refute 7 ore et opinions, eu en prend une autre qui n’est pas moins embrovollée que celles qu’il refute et les outo nominaux, et il y en a d’assez iugenus les nominaux principriendu C. . p 396 edit ctroy. in 4.) pour avouer quela foy seull nous rend certarns que Dieu connoist, les evenemens, mais e qu’il est ai cest fvoyes suareibid impossible à homne d en comprendre la maniere. encor chanier la question on promet pas de tout expliquer, mais bien de repondre, asse a toutes les objections pour moutrer qu’elles ne sant point ependantis seroit a souhais absolument ineru insolubles, ou demonstratives. que tout fut aussi explicable, que la prevision des futurs contingens. Car Dieu nyant vu tous les mondes ppossibles, et agant chu entre autres les nostre py a vû tous les futurs contingens, et comme possibles et les a rendu futurs, en decernant le choix de ce monde. Il’est vray encor d ailleurs par la linison des choles que même on peut voir fe celum qui sart tout voit le futur dans le present. Mons. Ja quelot fa ce nuep. B18 qon de comme on le remarquercy p. 796) que les dispositions in coeur human et celles des circomstances sont a d connoistre a Dieu infalli blemens le choix quel homme fera quelque Molicristes le disent aussi, e ils personde- roient le lecteur s’ils ne partoient ques de connoissances Conjecturales, mais de dice que n’y ayant point de liaison necessaire entre tel et tel pauchaul de l’homme tel et tel amas decrcomstances et une de telle determination dela volonte Dieu a preou eternellement avec une pleine certitude que l’ame se fxeroit à un tel parti lustost quel yd’à un autre, qu’elle avoit un pouvoir egal de preset c’est ce qui sera tusjours inconcevable voyes dans le frauis concordra de pierre de S: josestt p. 579. 580. des objections contre ceux qui disent qu’on peut devmer à quoque homme se determinera. Je reponds. que l’ame a un pouvoir de preferer le parti qu’elle veul, mais, non pas un pouvoir egal. Caz q’a plus d inclination pourun que pour l’autre. Et celuy qui voit tout prevoit. C’est ce que durandus a deja deserve Le Raisonnement de M. des Cartes 1: part des principes art. 4) est piooyable, de repondre a une objection en disant quela chose est incom- prehensible c’est un faux fuyant pour ne point dire ce qu’il pensoit, quelque incomprehensible que soit une chose quand on sait qu’ellees vraye, ou la fait cesser d’estr une con neomps hensible cur ill me fait comprendre par une invincible ce qui en est emoustration