# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0161?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 83r, page id 00068281:0161 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Didet) e P. Gibient (dit oyt pubtra un frarté latius de la liberté de diec voyes Baillegvie de eCartes 3. 1. p. 223 et de latreature an 1680 on luy fit voir un recueit de 70 coutra dictrons tirees de du premierliure desmouuraye, et de deuxplemiers capet dunsecondliure. Et ou luy reprodha 20 ans apresesilence qu’il gardoit encor voyes le pere Annal de pconcta libertate p. 158 ed. Rem. 1654) ne. Apies la fracas de Huxlliis on croiroit queles Thomstes ensignent des choles touchant la nature du frane Aibitre entierement opposées au sentament des jesuites cependuatle pere Annal, dans le livre inritulé. J ansenius a Thomistis gratiae per serpsamefficacis defensoribus condemnatus paris 1653 fait des extraits des lures des Thouustes, ou ils laissent au franc arbithee On n’a pu encor decider la foue de resisteraux graces efficaces cansenins rejette ou adopte la liberté d indifference Et on tire desori auuroye une infunté ) endroits pour et contre cesentiment voyés l’ouvraye du p. Annat de inconcta lbertate M. l’Abbe du Mas dans son Histoire des cinus propositions Sarpris bien des geas, en faiseent voir quelee jausemstes stouvoent avoir changé de langaze sans changur depinion. Je ne voys point (p. 906 quel accord M. jaquelot pourroit mettre entre ce qu’il del pr contre l’indifference dela volonté (p. 149. 150) et ce qu’il avoil dit je crois que M. jorquelot aura parte contre l’in es obrections de m. Bayle, qu’er quos auparavanit. et pilibre qui n’est jamais ch 143 Mo on met des maxime Theologiques; ou ente le ou la cme dit, que tous les caracteres de screncedhabilete, de puissance de da guandeur qui eclatent dans son omnruge sont destinćes au soureur des ereature sintalligentes Je n’accorde point cette proposition dans toute sa catitude. la perfecte les c l’univers peut estre considere comme une Machine et cimme un peydume; sa la sagesse et puissance de Dieu eclate dans l’un et dans Pautre la boute encodans le et la justice encor dans l’autr Les bienfaits quon que Dieu communique aux creatures qui sont capables de felicite ne tendent qu’à leur touheur il ne permet donc pas qu’elles seu servent pour deveuir mathenleuses; il leur donneroit les moyeus sur d’en farre je repondsque ces biens faits tendent en exfect à leur bien, mais non pas inresistiblement. Si Dieu n’avoit que qu’a pourvoir qu’a ce peu de grealuce, dont nous avons courroissante, una bon usage eM feroit ce qu’on dit, Mais le soin detout d’autres, qui dont le nombre importance passe tout ce que nous connoissons a esté cause que qu’il n’a pas fait pour ces creatures dont il s’agit, font ce que qu’il s’auroit pu faire s’il n’avoit en egard qu’à elles el maxime 5. C’est à un estre mal farsant de cembles de dins magnifiques ses ennemis, lorsqu’il sait qu’il en feront un usage qui les perdra. le frane arbitre est une cgntare qu’il leur a donnée de son te crors bien, car il en propredoix sans qu’il la demandassent. falloit avoir pour le demander. Mais c’est, que Dieu a voules cisemaliu se et univer egret lis fera quafin le moyen aussi seur doster lavee a una C est dsavantages un cordor de saye, dont on sait cerlainement qu’on se qu’il se servira pour re fren A pe de combler seshommnes changler que pour le paignaider soy même; on ne veul pas moins C Mais le cas qu peul larriver p on est coutraint de le donne Max. 6 Et à l’egaud de Dieu, il adme la chose doit bestre puise tout autrement mort. il permet eu il lonne seulement l’exstence aau sasteme, on il est compus celuyue qui sepoignardera s’etranglera: Fargnons que promeethe devant fuire les hommes fut, mêne dans le abipel de Jupiter on luy y monstra e auta plusceurs races drommes. Mais juprter luy prescivit certames a vio es uis potes dee cipeidante spuisete sela