# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0164 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0164?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 84v, page id 00068281:0164 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 89r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=164 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000164.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. c. 148. on pretend de faire voir, qu’on est oblige de se conarri du même retran Rementqueles predestinateus voicy une f Une parmbole p. 856 un puince donne a100 messegers autant d’argent qu’il leur en fant pour un viyaye de roolienss. a ptrone Uverecompense aveux qui echeveront le voyage sans avoir rieu empranté et menace deprrson tous ceux à qui’ il n’aura point suffi, Mars il fait chary de lon personnes dont sart, qu’il n’y laura que deux qui meriteront la recompense, Les qe’autres devant bronuer enchemin, ou une maistresse ou un joueur ou quelque autre chose qui leurfera faire des trais, et qu’il aura en soin luy meme de disposer en cera doits, de la route N’est ce pas une marque qu’l n’a aucane boute pour eux. se mecyteroi es meriteront la puison diracM. Jaquelot, mais il seratous jours vray que le prince y La parabole ne comprent point Dieu bieu vylant l’unbers pouve ces choses en son chemin cequ’il paimet n on fapporte p. 859. que Majaquelot dit 167. qu’an Estre libre est matie ne les pamoit point defriomphe ala sayes de Dier et a son pouvoir. Il se fait une objection que les crime usocrete mars il repond ). 186 ceuxqui embarassen antiagent dient renotraiene trop bornée et vouloir reduire pous les dessecus si ponsavions cu connoissance detoutés lestregtures deleur discerses combinaisonet de leur differensvixports nrous comprendions san pene que cet uivers repond parsailement allasa gesse un fime du tone ruissent de ces difficultés oul la dedieua leur propre interests M. Jaquelot elate les ubilitez du vice p. 199. sans se souneurr ce qu’na rapporté de pulctrque sdiction pauliciens G.) qui typomphe des stoiciens srl utilite semble qu dit on p. 864) que que M. Jaquelot a veuilu dire quequ’afin que luiver fut complet il a fallu qu’il y du vice, le merveilles de la rene hotrom ene tronne pourtant pas quel Jaquelot dit dit cela, il n’est pas necessarre de dire. Mais que cede sorte eut des ereatures qui abusaissent de leur liberte e la sorte des choses quela sagesse des de Dieu le portoit a chosser contenoit le M. sequelot adjonte p. 243. pour repondre aux difficurtes de M. Bayle je remarqueray que la source de son erreur gient de ce qu’ilse V. vi ee e de quelques unes ’auvers (Fortbien) rencerate dela soerete humanie comme si cestoit r de ce qu’ilconsidere ieu, et qu’il en parle commlon pouleroyt daustoy dumpere d’umemeres d’un maistre lies altur sujets aleurentans altur sepurteur par la conforunte dela nature humar Mais une un espace infrni setionue entre lereatue et lasreature. pourosercritique la renfermedans ouvrage de dieu il faudroit avorrconnoissance de tout l’univers. Coutrement ou jaget et un parle des couvrayes de Dieu comme serpt une fourmi, supposé qu’elle eut quelque pelit degre deconnoissance, qui censereroit l’onple du predet sn hommie parcequelle nden connoi- dn en conclul P. 867 que M. j quelot e eit des mêmes reponses dont sle servent des predistinatems rigides. Mais qu’importe, pourveu estrort past l’utilites cR. 149. si on avoit dit a Aristore que Dieu quavant la sreation durhonde qu’il n’ appronue pas leur sentimens durs. dieu savoit tout ce que les hommes feroient, et neque neautmoins ileur a proposé de perne dere comperses. Aristore s’en seroit moqué. C’est ce qu’on dil1cy p. 868, mais jc erois qu’Aristote auroit en tor deux Dieu a deux personnesesa. sculeur celluys dAuteur des choles, et celuy de Roy des esprits quelle difference y at il (diton dit ou p 873.) entre placer un homme dans les conjon- ctures ou l’on sait qu’il pechera necessarcement et les placer dans les conjonctures ou l’on qe reponds qu’on ne sauroit peche neces La derniere ressoare de Mons xquelot dit ou (pasz4 n’est autre sait qu’il pechera infalliblement? hose quela gloire et agesse de dieu, le neant dela reature postre ignorance qui nons empeche dejager decequi conecent a lanature aurvesselle. Vorla le sairement meilleur et leseul parli qu’on pursse prendre. Je repond oc quon a gaison on paptie, mais non pus en tout. il n’y apoint deveant de la rearare on elleque les passayes de M. jarien; Deum nonteneri ulis respectu creaturae legibi gloriam suam plas apnal quam omnes cresitum Mars c’est matprendre la chose da glorre de dieu et la perfection de sratures ircatirae sunt coraridEo memm nihil niscalor dans le orl avoit dit, que Dieu veul que les pechés se fassent, pour punr et pardonner est la même chose. Mais il faut la cherdier Examen dela Theobogre de Mons. purien p244. 345. Dieu estant le maistre absolu de lunivers ayaut un droit sans ovines suiles creatures, un n’a pas droit de luy peprocherles crimes qu’il a preous nons saurin aussi tout Rational qu’il ex . Je crors que M. auria devoit dire que Dieu les peules de la perrfaite sages et qu’il pouvoit empecher agputam sorvant, od mande Auxlviis ed 105. P. 314 de que Dieu ne auroit ne boute lug arienalur fuxil. Grat. Tte Frocuyle foessu epper paucequuls quoqqu ancune Mais insternent dans les supratap sagre vis lias