# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0165 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0165?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 85r, page id 00068281:0165 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 86v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=165 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000165.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. f15I. pursque (dit infend les reponses de Misaqverol sont communes aver les supratapharres, elles prouient tros seloa luy, puisquelles justifient la predestination absolue, qu’Il ne croit point compatible avec le liberte on avec les ottributs de Dieu jem etinne de cet argumenta une repouse n’est pas une preuve, je dapprou des ppynions differentes pennent avoir une on remazque breu p. 882. Quel dendelin auter cerebre parmy les reponse commune en certames choset eformes m porlempl. C. P. 48. 49. tom cite les grassages de Eeriture de denus litreopagites de platon d’Alcinons e de philon pour prouver que Dieu a ce j’adjoute que celte bouté L este reglee je in extonnesat Mayle consond des choses si differentes lagelse, e Monde paria pumiste debonté. p.84. Fiction dun grand, sm Monarque qui a toutes es qualites un Heros despot parfait cependant tout preses taute son armée perit, et il se gouverne contre outes les parta sagesse an croit que sa prudence est superfeure a colles des autres hommes on Crvera quil aura des raisons incounnes, Mais se supposons qu’on vrenne a la discussion le pume a este plus tost uollileareux qu’imprudent, car il a este trompe par des grandés reglet. si pporences on le plamera, mais on dexensera mais sa gloire souferra tousjours. si l’or dit qu’il a voulu faire perir ses soldats, on dira qu’il et (comme 1I. Ricau leait de apregli dans histat OHoma ∞) il demenrerahabile hopine mais il nescra plis il ne saaffira pas pour faire son Apologie de dire que c’es manquer au respest que decenseures ses actions. On conclul ce qu’il faut pour eclacher postre Esprit, et il faut opposer’ eridencea llvidence des objections. ouneste hommnre Mais la comparaison clache extremement. Ce prime n’a que cotte apnée Essieu en a une infinite, et barme qui elle et toutes ne pouvo ent subscyle optement. de plus on peut eclairer les actions dece prume, et on pent ve determiner ex rarsous posa tous les moyens capables de Vexeuser ou non. Mars noue a lepan de duu dont le Rgneesimmense comment juger de sa condin s’il est seur que l prime est axcempla e un Heros accompliem sugse pertu et bonheur. Il e seur qu son epologie est farte, et il nesera pas postible de prouver qu’il ait fort quoyque les apperences soyent pourceen par la presontion estetrateliditur s par une preune contraire. On n’a point lesoin d’opposer en ce cas d’evidence à l’coidenee. Si le pape pouvoit prouver su infallibiltté par nn ange que Dieu auroit envoyé lexpres et accompane detru ce quret fant sume se farce se connoistre hiui messarer de bieu tous ses prejuges coutre le parposine, que Mons inviema remasses, cesseroient, et le pape mauroit point besoin de repondre aux apparences qui sont contre luy supposé qu’il y’ait lov eas epparences, qu’en a ue que Titius a tué un homme; on l’examine en dispute sur les judices. Tout un coup titius Cajus se trouve vivant cela saffit, et on n’a point besoin d’o le detrvire les apparences en repondant en defait ph. 151. Ces reponses dit on (p. 889) vous plongent dansla profonden, impenetrable del Estre infini, si nostre espue con tronue sa Conviction, cescrasans y trouuer de la carté Elles sont du moins incertanes et nous fout ubandonne les impuiere, ordinaires de jnger. reponds que cest le chairement onmaire de Estat de laquestro. Is’agil de repondre aux objections, et non pas dexpliquerlachos. on n celuy qui repondi n’a speson que de possibilites, et non d’assertions certaines tons de s’athese. les mamierejordinarce aussi de fager nedorvent est es appliquées ce l’arfin, dans une difficuls ch. 151. sorite des reflexions. seroit il bieu possib le (d.Z on p: 890) qui en naist jastement que l’Estre parfait n’ait trouce dans la vertu aucun moyen conventible et proportionne a ses fius. et que le vice seul luy ent effert ce moyem. Je rpons que cest prendre c poser ce qui n’est point. contraire il faut croire que ans audvers il y a inconparablement plus de vertu que de vice, mais il nyapavoit pas moyen d’obburi les frus aveo lexclusian de tout vice