# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 86r, page id 00068281:0167 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 85v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 362. qu’un veul que dienait prejudicé a sa bontés pour ne pas sumre des potautes particulieres cesse conduites ne porte pasle caractere de ses attribut Mons sagle croit oneroit icu, quon luy anjort pu eviter son objectiun en eitant que Dieua servi la condurte, qui porte le plus le caractere dequelques uns deses btributs et autant qu’il est possible celuy des autres. A mon avis, il ne faut noint opposer bouté a sagesse. An contratre la secgesse doit monstrer le moye de trodture le plas debonte il est possille, C’est ce qu’elle a fartaussi. De ay moustre ailleurs que dien fendant à je plus de bouté qu’il estoit possible en tAugesse luy apoy cest a dire perfection; il sa sagesse luy a monstre Cu quoque comment il s’y falloit premire, et quel plan il falloit chorsir Mais en bonantla bonte die Dieu a xronte norale il yqquelque oppositiun extre bonté physique j morale i faptoit avoir egard à l’une et alautre et de plus à une infinité de boutes morales. Et voulant srodurpe eplus qu’il estoit possible de une et delautre, on l’a obtenu en admeffant quelque mal vvoral e quelque mal physque, ces comme ou admet obtient plus de consorance d’ant le systene giatoniqse temperé par quelques dissonancer p. 199. Mons, Amand objecte an p. Maleb. qu’en avangant de telles hoses admises, que si on n’en admettortipoint. on renverse le premier artidle dec symbole parlequel nous faisons profession de eroirein Dieu sont puissunt cette sojection ne vant rien. Dieu pouvoit chorsir On tous les systemes, mais sa sagesse le porloit à chorsir les meilleux. objecte,: quippe veror fatis, masagesse ne le peines pas Mars c sont des objections frivoles, veul ou done que Dieu agisse contre la sayesse Mais toutes les notions qui nempliquent poirt contradection sopit possibles. oncete Dieu pouvoit aoit autrement. Mais il est seur qu’il ne le feroit pas dest justement pour cela qu’il est postible libre, parce qu’il y avoit plus qu’un on fuit un sylogiue, Dieu ne peut pasvouloir e salut de tous et homines. Concedo, voluntate consepuente, et suppose qu’i lagisse reme postible sorvait le plus partait sa sagesse. Dieu on objecte encor; Dieu vent necessairement ibumingele plus dignede sa sagesse. t je reponds il pent librement sar c’est ce qu’on appelle libre, quand le contraire implique point. Vuloirquon ili Mais il jurplique e Dieu ne je c’est ce que j n’ose pont dire altolument Mais il il le chos chorsira quand cl sue senehaix ne seraiti point choisisse pas le meilleur ere je ne say si on peut dire que cela implique absolument. las Mais quand cela eroit. toicus commed un pourroit proceder ce qui est le meilleur est chois cette proposition est necessare,, sort a do pus elle n’est ponrt rarre implique contradctio cette propostio i demonstrable par une demonstration Conclusio sequitur parte debiliorem cecus est le meilleur c’est une venité contingente,. cette donc cecy est chorsit. done cette conclusion n’est pas necessaire non plus. in dene vionnors aucune proposition pour necessaire, qui ne peut estre demonstrée par par une rediction à ce dont coutraire implique c’est le memeorigument: Dien, veut necessa ouarage le plus digne des a sagesse. Je dis qu’il e veul ais non pas varessairement. parce que que cettouurage soit le plus digne contradiction cela necst pas une verite, necessaire, il est viny que cette propositim vment e gieu vent ouaraze le plus digne de luy est necessarre Mais il n’est par ce que: cet cette prroposition: cet onniaqe est le plus digne nes pas une berité necessaire je croye cpas vray qu’il la veuille orecessairement indemonstrable; contingente de lar. ou devision generalement ceffe proposition est necessare volonte agira suivant sa plus grande inclination. Mais il n’est. Aa par il est, necessaire c’est une veritequonpent br Ch sa. On ne t est comme il est necessaire que les futurs contingens soyent determinati ne sensoit point qu’elle agna necessairement spentatis, Mais is n’est pas vray que les futurs conlinteus foycart os ceplaims obje existent soyent determimes. Mais il n’ est pas rray qures ils soyent determines necessarrement, cest à direqu’ils ne soycul point continigens 5+ A est B propositio necessara Annom ergo necessaro vera haec A est necessario Bo- a accodo. vecesarim propositus est des vult melius. Anergo Dens necssarto pult inter 6b eressario posse applicar ad E