# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0169 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0169?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 87r, page id 00068281:0169 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 88v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=169 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000169.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. oblicent par exemple s commandement qu’i leur charges et les Persoins qui des affarres que l’obligent del envoyer ln ou ils s rencoutheront, parexemple a commander dans une ville, à tenir les estats d’une province. En ce cas un ne peul sriul dire, qu’il ne veut point qu’ils sebatent, mais l est obligé de p. 945. il seroit autile de vous avertire (dit on p. 9.43) qu’une le permettre nature souveraine n’est pas capable de vecleites. Je reponds que cest unoe qrestion de nom. venons a un example. ElIl y des degres dans sa voolonte, on peut dire, que den vondroilque lepeché ne fut point. l’est adire qu’il tend pur une volonte autecedente Elles des volontes conditionelles. el n’y tend pas par une volonté ansecedente des Cartes lettre 8 du premver lome outes on ne sauroit demonstrer que dieuexste quente considerant commennestre gouveramement parfait, ce a qu’ul ne seroit patsil pouvoit arriver quelque chose dans le monde qui ne viust pas ealierement veluz.... l ne sauoit Tutper la moindre mensce eu Desput dum homme, que gieu ne veuille et n’ait voutu de loutectemtéquelle y entrast p. 947 la distinctium entre la volonté cachel e revelce ne fait autle chos que dire en effect que dieu avoutu qu’idom t veluy desoberssent, mais qu’il a velur voulu qu’ils crussent qu’ils vouloit qu’ils oberssent p. 950. on deut que M. saquelor avoue que la chose est inefable mexplicab le, inconcevable. Cea va bien. Mars on adjoute qu’il doit novuer, que le contraire paroist evident. Et cela ne paroist point necessaire . 954. M. saurina dit (Exam. de Theol. de M. jarien p. 3,45) quand nous cest le chrorgement ordinaire bela questran fommes convaineus je deux verités qui paroissent incomplatibles, nous ne devons pas en rejetter l’une pour reteni l’autre, nous devons les conserver toutes deux, et crvire que les parsont par lesquelles on veut prouver leur pretendue in com ité o ne sont que des sophismes, quoyque nous n’oy parssions pas repondu le pere Malebrauthe sdit on p. 962.) applandi par M. jaquelor pornoyeMais dans lefonds il y a moyen de repondre M p.207. 208. a persuadé a quelques nus de ses lecteurs qu’un costeme simple et tresfecond lo est plus convenablea la sagesse de Dieu qu’un autre systeme mais plus capable de ch. 155. prevenur des irregulantes. Mons. Bayle a esté de ceux qui carpent que le P. Malle- franihe donnoit parta un merveilleux denonement. Mais il est presa impossible de s’en payer, apres avoir lu les liures de M. Amand contre ce systeme voyes auss les Entretiens sur quelquues matieres de Theologie mprimes a Amperdam 685 p 275 et apres avoir considere l’idée vaste et immens del estre sonneranement parfait cette idee nous apprend qu’il n’est reu de plus deaisé à Dieu, que de suivre un plan simple regulier, et commode en même temps a toutes les creaturer. p. 913. Nulla texsatis commodnomnibus est, aid modo quaeritur si majori parti et in summam prodest. Cilto aprod Liv. lib. 3G. circa init. Mais cest, queles f466. Mon lapuelot parvit ervire, quele mal n’est pas plus grand si l’in- Legislateurs sont bones en sagesse et en prussance cendre a este cause par un coupdelonnere que par un iacendraie. Man aulus pay. 200. f 249. mars on luy objecte que la combinaison avec le mal ch. 157. ou rapporte ce que dit M. jaquelol p. 245. S9qg. pourquoy les rechers moral rend le cysique plus gran ne sont s pas conronnés de Cleurs fbuilles e defleurs, pour quoy les pantes neplanent elles pas se nouvorr, pourquoy les foumis ne sont elle pas des pans pourquoy les Americains son ils sannage, le paunre presenteroit lequeste coutre le riche, le valet contre le maistre. Ces gers desputs se planidionent que la res raison ne semble leur avoir esté donnée, que comme une source nepuisable dinquietudes. par tout ou pourroit appliquer ce dilemme ou Dienn. simpas voulu le prorriei est contiprreasa prossance et l pou pui faire autrement orve 892 pemient recevoir delurs sont tousjours finis sil est indifferent aux cuseu silles destre un rocher in dela bone ou unaibie. si il suffit que celles qui ont de scaliment joyeut contentes, si les tounns sont contentes delem soit, perveur impoite de restre pas des pansn des hiples Eilles Americarus estorent contents deteur condition seuu bonheu leu sufcitoit Ouque (reponds je) mais il ne suffit a dum cmperlere atter adi e petie te ne et rertiatum desares ae pertit et