# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0170?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 87v, page id 00068281:0170 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 88r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quoyque cette elevation ne l’acuiere pas sans douleurs e sans chagrins on insiste que tous sont tousjours sujets à a nilles choggins. il seroie bon d’avoir tous jours alaman un lime du bituheur del homneintitule la tangue divise et 2) chapitres dout le deguter contient les plus forts principes dont ou se puusse seroir pour se cousoier dans les plus ordinarges disgraces delavie voyes le Meuare Gatant Auril 705. pag 350. pour Cescul vers devorare Macral: quoisis ele velis nihilqus malis amore suffi a artial, dans la de scirption delavre strenna nos exorces mertia fieureuse. Et Horace dit aver raison- Wivibus atque quadrigis petimus bene vivere quid petis hec est. Est ulueris ulubris animus si te non deficit aequas. n. des cartes ecrimme a la puncesse Eilisabet lettre q. du l. Tom. la raison naturelle pous apprend allot dire (experience) quenous avous tousjours plus debiens que demaux uncestevie. Il ne salisfit point à l’abjechon, qu’il s’attira car lu reporse aboulit à cecy que si un estoit foit philosophe (+je faut dive fort raisonnable) une bonue partie des naux quenous appellons des maux ne nous affligervient pas parmy les parmus les plus pressante couleurs ou peut sousjours estre coulent pourveuquon sache user de la carsom muis c’est nous marqueri ut remede dont presque personne il il ne servit point besoin dedonner à chomme art sa preparation. des plarsirs sifs l’indolence peut faffire dit on. je suit duy autre sentiment est le Gaudebis magis d magis dolebis, est plus convenable à la lagesse de sieus autrement it on approcheroit plus de lastupidité. La plus Une bonne partre des chagrins ne speut qua deseg et des in quiefides ne son que des aiquise Meme bieu des geus sy prenuent du plaiser dans les demopre de hos desirs incommodités, comme les chasseurs. C’est qu’is se plaisent dans leur resistance prares sub jove frigido venatorfenera, conjagis immemor seu pise est catulis erva fidelibus, seu rapit feretes Marsos aper plagas Horat Od. T. lib. p. 99c. le Mallebramhe avort dit que soivint S. Angustum dit en cent endroits sorvant le p. Mallebrauche queles juemens de Dieu sont impenetrables mais il ne dit nollessait que ces jugemens ne sont pourt confonces ala rarso et à la sagesse que lousles homnes consultent lors qu’ils fout faire leur seus et passions M. Arnand, qui a l’esprit tout a fait un alytique repond que cela peut avoir deux sens un que les jugemens de Dien sont conformes glasagesse souverane, l’autre que qu’ils sont conformes a la raisnavenous queles homines en peuvent connoistre la raison lors qu’ils consultent la sagesse de Dieu, le premier sens est indubitable mais tronpas le secand. S. Argustin lib 2. De pecc. et merit x 18, dit que c’est un il resonds pon le p. Malebrandre, qu’il y a un secret que Dier s’est reserve troieme sens qui dit seulement que les jugemens de Dieu sont conformes à le que 1 nous connoissons dela souverane parson Et je crois que cela et vray n ons A V p. Mallebrandre ni’apas mal dit à Monavis, que nous n’en saurions connoistre le detuit M. Arnand pont de contradiction. 136. pretend que qu’il ne fant pas sc restrainre au detail, que c’est ’absolament qu’ils sont impenetrables. Mais il faut siveir quéa c’est sislement a cause detait infini, qu’ils sont mpenetrables Ch. 159. J avoit objecte a M. saurius que selon luy la revelation a a rieu qui ne si accorde parfaitement avec les notions communnes et quec la divite raison repond dans sadefense de la venitable doctime p. 164 selon moy cet accord ne consiste quence que la revelation ne dit rien de contraire auxventes etemelle enentends pas quela ventable rarson que nous avons enpartaye durant cette vie sort assez penetrante pour decouvrircette conforunté entre les ventés que cate même rarson enoisaze, et celles qui luy sont carhées. a La Trinité n’est pas contraire a lessence divine pursus elle y est enfermee, mais la rason qui nous sart connortre l essence divine par quelques uns deses attributs ne nous en fart pas voir la liarsom necturelle e necessurre avec le trinite. Cependant il est indubi hble que nola lunité res pas contraire auxdees et aux notions communes que nous avons de lessence divine. ’approuue tout a fait ce passage. Maus on en tire plus qu’il ne dit car p. yyt on dit qu’il y a là deux proposition, l’une les digmes du Christiamsne accordent avec la parson, fautre la larson humane conhoist qu’ils s’accordent. M. Caurin affirme (dit ousla premiere, mais non pas seconde, et cest instement la doctine de M, Bayle. Je reponds qu’il y a l’equivo ordinare. On ne sauroit l’expliquer, mais faut qu’on le puisse sonterir, autrement connoistroit en effect, qu’ils ne l’accorde point avec la raison un autre que se ne connoist veparle nemeganal remplit ncex epresente putlux estat depari sod