# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0187?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 96r, page id 00068281:0187 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 95v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mauher a a clarté de l’Eocdence non pas de l’obtet mais des eviene a en cala n de temoignage de brois que M sauren avoit raison May M. Bayle dic que . jarteu l’ay opposa une naee defemonis dans inliure cutituté depeuse dela foctiine uni verselle des hesise e partsulierement des Resormes surte princix et le condement de la foy. Il soutint aussi (dans la religion du fatitudinaire), que de princise de son adversaire condunt au sociniamsine, derseue scypronisme. allerve aussi Varticle me dela declaratian qui ful donneepar les Estats de a province deHollande le 18 decembr. 1694 ou il est dit queles lecteurs en Theologre s’austiendiont expliquertes mystere de la foy selon les regtes et seloula Methode de la Gilosolre et de rejetter ce dont on ne pert pas rendre une Rarson si exaire et si clarre de que des choses nature ses Mais a lnon avis cette declaration ne vient point au fait rons agel croit (ch. 131 pay. 661que les Auetionau v’oudroiens princcha lement farre abolir les deciscops d suade de pidréeEt Mais Il semble qui ils pegnent sontemi assez par la raison les decipous de ce synode, a peu près etons, saurin, dit qua dit dans la justiffication de sa doctine, l n’y a ns distinction ny raisonnement, ny reflexion qui pursse nous satis faire pleinement sur les ab jndites ete contindictions apparentes qque ceptystere presente aux ycuux de tous les costes. Cependant je de croi pas que M. saurin accondere que que l’bicction est prouvée dune maniere la contradiction est prouvée d’une maniere ou l’on ne pursse point repondre. remarque ort bien, qu’il y a trois et un a divers egards quoyue qu’on ne comprenne M. jurien eroit que le mot pleinement cache quelque chole. Mons. Bagle adjoute p. 666. qu’un des plus grands articles pas bien ces egaros. s dela dispute est entierement vuidé avoir que le veritable sens d’un texte del Eeriture ne depend pas de la conformité ou non conforipité avec les cées dela lumiere naturelle Mais c’est cee quoy il ne sagrt pas semble dans cett sa dispute avec M. jaquelet re du dist sa ca pi pas on y monstre par de grands exemples H par des autoortés venrrable que la reagion de depend pas des maximes des philosophes. Il faut limiler cola. Car si les maximes sont certaines, il faudroit dere que a religion ne depend pas, dela verité, ou qu’il y a deux venstés contradicton eu brenil faut souteur qu’il n’y a point de verité certane dans lathilosophre ITourellus ajant travaille aconciloer la silosolsie avec la Thertogre fut, accuse avoir moins de fry qu’un Turess voyes sa Glosee la preface de 3me liure de songilosochia triumqu Map. 133 p. 683. Mons q’aquelot (dit ant se persuade que pour il ne vois point ubilité dans se ces efforts de Mons Bayle, A vet est ce pour reletver le merite des fideles. Est ce pour nous rendre plus obere pais ceux qui le soi ne liseu ne varsonnenl gueres ne lieu oueres son liare, ey. Mais I frouvera ops infinité Mais il est seur qu’il q a plus deyens incomparablement à qui cela nuira obeassans. Ch. 133. p., 685. Nou Nous avons besoinn d’une repouse quisnit nussi Roidente que l’objection, et sis faut repliquer, et dupliquer me faut jaman et reste, ny pretendre que nous soyons venus a tout de nostre desseri pendant que nobtre adversarie est nous replique des choses aussi ovidentes que le sauroientestre, nos haisons. Mats on voit par là que demeurer 1 Bayle changes destat des pholes, lfeut que le soutenant prouve, mais en a poit besoin cy. ne s’agit que de faite le metier respondent 65