# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0201 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0201?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 103r, page id 00068281:0201 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=201 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000201.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. repouse au provins(al 7. 2. p. 91. contre ceuy qui disenl qu a plus de tron phusique, parce qu’in vent tousjours vivre Mousi Hanu croit que le mal chysiae est nebhtable, que tout ce qui est tire de la maticie est sujet aux doutens Xt aux fristese frrpitur qu’il ny apoins ae la Pustesse M. Bayle. Reponse comit p. 96 sontient que Le liaison entre certams monnemens des corps est et les satimens farheaxon cha de froide de caud, de douteur et detrislesse. Nostre raison juye que ce l’Altiage a este rege ppar unestuis arbitraire (+ se mesoune qu’un espige aussi peuetrant eque M. Bayle, ne sest parnt appeuu, que cette doctime des Cartesiens et inson lenable rieu ne n est aut absolument hannome Antle corps BR l’ame, add p. 163. 166 p. 96. le matheur de e M. B ayle voicy en quoue consiste le matheur des ames u monis que 0 n sisme est qu’elles deperdent d’ancorps qui n algré qu’elles in ayent lesassusettit à des descrs inatiles et incommodes et à des charuns e a des douleurs innumeribles et que rean tnoinselles ne saurrient amisager la destraction de ce corps qu’avec des frayeurs hovuble 100e M. Kinus observe qu’il fatort que l homme sentit du placsit et sonffrit dela douteur pour estre averti d’une matiere comte arsée de ce qui estoit urile nu ou naisible lan corps pour eviter l’un e recherher lautre ... et que la crainte même de la mort, qu’on peul regarder comme le plus grand des maux Gysiques deChomme luy est ex timergul necessarre pour conseiverson corps pendant que que temps cautre touls ce quiteud ase rumer est. transcribantur verba. M. Bayle replia que si le bon princi pe avoit ests le maistre, il n’auroit destine a la conservatio des animanx qu’une sorte demoyens commodes et agreables p. 102. le dogme de la seliaté etemelle du paradis monstre ne prouvetil pas que la cature des choses sonffre que les cientures humanes passent un temps infui dans une, ore ontespure j’est le caractere dune cause benfaisante le de donner grabunlement et promlement camrorent pu eviter le mal par ’attrant des plaisiis P. 104 les hommes item ou pounoit donner à l’ame ine idée claire du perit (+ cette idee seroit an avantgoust du mal +) quambite de dolileurs ne servent de rieu, parcexemple ceux des mourans P. 107. M. Kinys croit que las animaux ne sout pone sujet a des grands malheurs margonnt p. 108. M. pinus dit que Iugnorance X Verreur sunt ces quites naturelles de l’imperfectim de homine som luy respond que les bons anges et les saint; se reflexion sout impartaits, et e excnts de l’igaorance qui nous accuble p. L 110. les solutions sur l’origme du mal tiree de ce que les loix generales esamane cecus ou cela, que dieu ne fait point de miradles perperuels, quil ae trouble pas la simplicité deses voyes, ne peuvent point sans fhire. Il Choisit entre uune infinité des plans, que l’infinité de sa screnceluy decogure, celuici ou cemila et il l’execule celeu son bonplarsit, e lcusse tous les autres dans la pure possibilite. Bonum natura diffusivum Comment donc seroit il possible qu’il ent preferé à tous les autres systemes celluy d devoient estre hevitablement le Matheur des Creitures sensitives quoy parmus une infinité de plans ou simples on combines, il ne s’en tronvoit aneun qui ne dut avarr ou ces sortes là ou d’antres enor plus funestes à la pienture et ce mal estoit sans remede, non obstant que l’e lendue foit un estre purement ppassit sans resistence a son moteur et susceptifle de trule sorte de confgu trons cet dagilations e que les estres pensans soyent des fables vases qui recevront toutes les idees tous les septumens qqu’il plaira a dieu de leur imprimer. Cela p. 112. M. Kinus avoue que si nostre ame estoit unee a une masiere Ellerće uniforme n’est pas concevable partistement fluide, excule de pesanteur et de resistenee elle transporteront ce corps or elle voudroit Ce corps obciroit exactement aux ode dela volontes si recevoit quelque attemle destcorps versins elle pourroit la leparer, e par consequent pourveu hela volonte y consculit je corps seroit muuortel. les brenticureux connoistront peu est tont ce qui peut corrompieli corps et luy auser dela doutenre ils pourront le prevenir p. Us mel kinus coil que pourpunur les hommes de leur peché les hons sont devenus plusferoles et les serpens plus venimloux qu’ils nestorent ancomnienremut