# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 3v, page id 00068289:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il semble que les anciens ce ctistengiant easeperse ale pere ilens ea sisant et ce entreduieant les forhes silestantiettat aussi bien que les taut de personues d’habiles gens accoustuncés aux meditations profondes, qui ont onseigné la theologie et la philosophie il y a quelques siecles, et dont quelques uns sont recom- mendables pour leur sainteté, ont ett quelque connoissance de ce que nous venons de dire, et c’est ce qui les a fait m introduire et maintenir les formes substantielles qui sout aujourdhas ft decriées. Mais ils ne asont pas si éloignés de la verité, ny si ridicules os formes j’imagine. 3lis 1e8er e s al’accord que la issane es parmls ne sert de rien ephysique et ne doit point estre expleé emplayée à l’explication des phenomenes en particulier. Et c’est en quoy nos st Scholastiques ont manqué, et les Medecius du temps passé à leur exemple, croyant de rendre raison des phenomenes proprietes des corps, en faisant mention des formes et des qualités sans se mettre en peine d’examiner la maniere de l’operation, comme si on se vouloit contenter en effect. clnu de dire qu’une or horloge, à la qualité hovodictique preverante de sa forme sans considerer en quoy tout ce la consistre ce qui peut suffire pertestre ne Mais des d ce manquement nedaet p et manuais usage desose pourren quil en abandonne le soin à un autre nous faire rejetter hose même, dont la connoissance est si nec necessaire en Metaphysique, que sans cela je tiens qu on ne sçauroit bien connoistre les principes des choses premiers principes ny elever assez l’esprit à la connoissance des ceendant natures incorporelles et des merveilles de Dieu. Et (comme neur qu verere un Geometre n’a pas besoin de s’embarasser l’es prit’auliphilos ophe moral n’a point besoin de se mettre en peine des grande puisqu’il peut asever toutes ses demonstrations, et l difficultés qui se trouvent dans la conciliation sans entrer dans cetle discussions, ’ qui ne laissent pohsique bbre arbitre et de la providence de Dieu pas d’estre necessaires et importantes dans la philosophie et d peut terminier toutes ses deliberations De même un physicien pout renre raisoy des tt experiei theologie se servant tantost des experiences deja faites, tantost des demonstrations geometriques et mechaniques, sans avoir besoin des formes et d’autres con des considerations des formes substantielles, et s s’il employe le concour ext generales, qui sont d’une autre sphere; et s’il y employe le cours concours extaordinaire de Dieu, ou bien quelque ame Archée, ou autre tell chose cho de cette nature, il extravague aussi bien que celuy qui dans une deliberation importante de practique voudroit entrer dans des grands raisonnemens sur la nature du destin et de nostre liberté; comme en effect, les hommes font assez souvent sans y penser lors qu’ils s’embarassent l’esprit par, la consideration de la fotalité, et souvent mêmes sont detournés par là de quelque bonne resolution, ou de quelque soin necessaire. je sçay que j’avance un grand paradoxe en pretentant de vehabiliter ex quel façon l’ancienne philosophie et sur tout los hornes substatie instice et de rappeller postliminio les formes substantielles presque bannies mais peut estre qu’on ne me condamnera pas legerement, quand on sçaura, que jay assez medité sur la philosophie moderue, que j’ay donné bien du temps aux experiences de physique et aux demonstrations de Geometrie, et que j’ay esté long temps per suadé laquanité de ces Estres que j’ay esté enfin obligé aprus par ces recherches de reprendre, mal gre moy et comme par force, apres avoir fait moy même des recherches, qui in ce ont fait enfeci reconnoistre, qque nos modernes ne rendent Xopimion des formes substantielles à quelque chose de solide si les corps sont des substances, mais elles ne chaugent rien dans les phenomenes, et ne doivent poins estre employers pour expliquer les effec particuliers parfois qu les meditations des Theologiens et philosophes qu’on appelle scholas liqui ne sont pas à mepriser (ce que je ne fais pourtant ausso ne l fis je qu’ex hypothes entant qu’on dite que les corps sont des substances)