# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 4r, page id 00068289:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 101 lines, status machine # Lines: 101 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pas assez de justice à S. Thomas, et a d’autres grands les hommes de ce tempsla; et qu’il y a dans les sentimens des Tst philosophes et Theologiens Scholastiques bien plus de solidité, qu’on ne s’imagine. Pourveu qu’on seu serve à propos et en leur lieu. Je suis même persuade, que si quelque esprit solide exact et meditatif plenoit la peine de d’eclaircir et de digerer lem meditatiori pensées à la façon des Geometres analytiques. El y trouveroit une un tresor de quantité de verités tres importantes qui pourroient estre exlectement et demonstratives. Mais pour reprendre le fil de nos considerations ecroy que celuy qui meditera sur la nature de la substance, que j’ay expliquée cydessus trouvera, ou que les corps ne sont pas des substances dans la rigneur meta physique (ae qui estoit en effett le sentiment des Platoniciens) ou que la toute la nature du corps ne consiste pas seulement dans lqté l’etendue c’est à dire dans la grandem sigure et mouuement, mais qu’il faut necessaitement l y reconnoistre quelque chose, qui ayse du rapport aux ames, et qu’on appelle communement forme substantielle bien qu’elle ne change rien dans, les phenomenes, non plus que l’ame des bestes si elles en ont. (en peut même de demonstre que l’étendue ec est euse une catia celaireet disticement la figure et monnement ne sont pas des noti qel l’eretde ai est plus ende eotion paget et is colulue que les grandeur figire ne sont pas des n que la notion de la grandeur de la figure et du mouvement n’est pas distincte, cme que si distincte qu’on s’imagine, et qu’elle enferme quelque chose d d’imaginaire, ctor o aii comme font la couleur, latateur et autre qualités semblables dont ou peut douter si elles se tronuent veritablement dans la nature des choses hors de nous. C’est pourquoy ces soites de qualités ne sçauvoient constituer aueume substance. Aussi est il manifeste, que Et s’il n’y a point d’autre principe dire jamais un corps subsistera plus d’un proment. Cependant les formes substantielles des autres corps sonbien d’identité dans les corps que ce que nous venons de Mais avant que de passer plus avant il faut satitacher de satisfaire à une grande difficulté, qui peut naistre des fondemens que nous avons jettes cydessus. Nous avons dit que la notion d’une substance individuelle enferme tout ce qui luy pourcan une fois pour toutes tout ce qui luy peut jamais arriver, et qu’en considerant cette notion, on y peut voir tout ce qui se pourra veritablement dans la nature du cercle enoncer d’elle; comme nous luoy toutes les proprdetes qu’on en peut deduire. D’ou it s’en suit, que Mais il semble que par là ons les evenemens sevientrnt necessaires par une fatalité la difference des verités contingentes et necessaires sera detruite, que tout la fatalité des stoiciens prendra la place de la libenté, et qu’une fatalite absolute que la liberté humaine ceffera n’aura plus aucun lieu, et que qu’une fatalité absolue reguera sur toutes nos actions aussi ien que sur tout le reste des evenemens du monde. A quoy e reponds qu’il faut faire distinction entre ce qui est certan, et ce qui est necessaire,: tout le monde demeure l’accord que les futurs contingens sont asseures, puisque Dieu les prevoit mais on n’avoue pas pour celu, qu’ils soyent necessaiies. Mais dirat on si quelque conclusion se peut demonstetr infalliblement d’une definition ou notion elle sura necessaire. Or est il que nous soutenons que tout ce qui doit arriver à quelque personne est deja compris le tout dans la definition du cercle. Je reponds que c s ladrfiulte subsyler. virtuellement dans sa nature ou notion comme les proprietespinsi ldisitalte subsyle connexio pour y salisfaire solidement, je dis que lex connexion on conscgution est de deux sortes, l’une est absolument necessaire, dont le contraire implique contradiction et cette deduction a lieu dan les verités étetnelles comme sont celles de Geometrie. ute ea mute e eipres a tane Fis qualites des corps F’il uy a rien dans la corps que ce qui consiste dans l’étendue Les qualites qui consistent dans l’étendue enferment quelque chose d’imaginaire et nt sçauroient constituer la substance s ames intelligentes, qui seules comuissent ce qu’elles fout et qui non seulement ne perissent point naturellement, mais mêmes gardent tousjours la connoissance de ce qu’elles sont ce qui les rend seules susceptibles de chastiment et de recompense, et les fait sitoyens de la Republique de l’univers dont Dieu est le monarque: aussi s’ensuit que tout le reste des creatures leur doit servir Mais c’est de quoy nous parterons cautast plus amplement XIII Comme la notion individuelle de lsLchaque personne enferme une fois pour toutesce qui cuy cirivera jumais H on 9 oa eocpemer priie da vegsit raisuable et mais ces verités ne laissent cus d’estre libres contingentes, estant fondes sur le libre arbitre de Dieu on des creatures. qoyque ou voye des fondemen mu voye des fondemens pour jnger ce qui est le plus maisonnable et par consequent asseure M dout dont dont le choix a tousjours ses raisons qui inclinent sans necessiter