# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 4v, page id 00068289:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par accident, mais contingente en elle même, lors que le contraire n’implique point. Et cette connexion est sondée non pas sur les idées toutes pares, et sur le simple inteudement de Dieu, mais encor, sur ses decrets libres, et sur la soite de l’univers decrets libres, et sur la siuite de l’univers. r senon à un exemple, puuisque jules Cesur deveendra maistre de la Repabe ainsi S. Pierre reniera nostre seigneur, non pas et renversera la liberte par uefa et cette action est comprise dans sa notion, pussque colte noti nou ssupposons que c’est notion parfaitedec uniot ospe sicuen passeu vertu de cette notio mais cette notion e ncla puisqu’elle ne luy est convient imp que par ce que Dieu sçait tout ce qui aurive et la convex que la connexion ontre la Et la connexion pr vertu de la quelle Mais on insistera peut estre que l puis que c’est sa nature, te se o mais motion Ceta est bi je depond mais si quelque homme estoit capable d’achener cette demonstration qui proveroit comment de la nature et puisque Dieu luis a imposé ce personnage, il luy est desormais necessaire ele c’est dons maintenant, queqq dis u quies e eassene hpot dipal Paut hitiulaci ites conmexponsnibilemr no le o esto il capat mais quialoi ne impossibrea feroit rien d’imprssiblensa d’achever tonte la demonstration ed vertu de l que la dictatur du sujet qui est s prerri cesar a éclatriir au prouvere e cette connexion il feroit voirul’ablegtion quon s vol uue net. asseuré, que ele arriva mais non pas qu’il est necessaire ensogene e con traipe impliaus tion nion Mlutrguneroit que cet cet axiome que la suite des choses n’est p que Dieu a choisie librement, et qui est fondée sur le pramier decret libre de Dieu, qui porte de faire toysiours ce qui est le plus parfait; et sur le decret que Dieu à fait (en suite du premier) a fait a l’egard de Ie nature humaine, qui est de faire que l’homme fera tousjours (quoyque librement) liter umis librement at qu’elle fera ce qui luy paroistra le meilleur. Or tout ce qui est Or toute verité, qui est toudée sur ces sortes de decrets est contingente, quoyqe elle soit certaine; car ces docrets, ne changent point la possibilité des choses et quoyque a Dieu choisins tousjours le meilleur asseurement, cela n’empeche pas que ce qui est moins par fait ne soit possible en luy même, bien qu’il n’arrivera point, car ce n’est pas son impossibilité, mais soeu imperfection qui le fait rejetter. Or rien est qu’on considere on ussop tont esu antums iu sie tes amomectot elles sames a connexion uite euati ose ie du sujet et du predicat a son fondement dans la nature de l’un et de l’autre; mais qu’elles n’ont pas des demonstrations de r necessité; puisqu’elles puisque ces raisons ne sont fondées que sur ce qui est ou tparoist le meilleur parmy plusieurs choses egalement possit les; au lieu que les verités necessaires sont fondées sur le principe de contradiction, et sur la possibilité ou impossibllité pourveu disuje qu’on considere ces distinctions des choses en elle meme des essences mêmes sans avoir aucun egard en cela à la volonté libre de Dieu ou des creatures. ceboli de passer le Rubicon, que de sy arreste perou la journee se p plrna ionsc p pourrois repondre par l’instance des futurs contingens, car ils n’ont rien encor eidée de Dieu et l’enrende dieu deur y a donné cette for par avance, il faudra tout demême qu repondent. Mais j’’aime mieux de sat satisfaire aux difficultés, que de les excus de que lques autres difficult semblables. Et ce que je vay dire servit et du predicat qui est L reutemeut, son entreprischeurense er est raisonnable que Dieu fera tousjours le meilleur, quoyque ce qui est moins parfait n’implique aussi absolue que celles des nombres ou de la Geometrie, mais qu’elle suppose = on sera donc en estat de satis faire a ces sortes de difficultés quelques grandes qu’elles paroissent (et en effect qui les rendent certaines à priori, et matiere que sur le principe de l’existence dles choses, c’est à dire