# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 5v, page id 00068289:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nous nous attribuons toutes les passions de cecorps, et cela avec prande raison, car lorsmeme, que nous nous trouvons transportés en dormant d’un lieu à l’autre car quand mêmes nous ne nous en sommes pas apperceus alors, nous ne laissons pas de nous bien appercevoir des suites, comme lols qu’on nous a transporsté d’un lieu à l’autre en dormant. Nous nous attribuons aussi les actions de ce corps, comme tors que nous courons frappons, tombons et que cette impetuosite) ce crps nostre corps continuant la mouvement commencé fait quelque effect. Mais je ne m’ attrioue point ce que les changomens qui arriver vaux corps autres corps, puisque je m’appercois, que bien de ces changemens ne m qu’il y peut arriver des grands changemens qui ne me point sensibles, si ce n’est que mon corps s’y trouve exposé d’une certaine maniere que je concois y estre propre. Ainsi on voit bien que quoyque tous les corps de l’univers pous appartiennent en quelque façon et sympathisent avec le nostre, nous ne nous attribuons point ce qui leur arribe. Car lois que pon corps est fruppe pousse je dis d’avoir touché, je dis qu’on n’a ptoussé moy même mais lors qu’on toucquelque autre corps quelque autre, quoyque je mn’en appercoive, et que cela fasse naistre quelque passion en moy je ne dis pas d’avoir esté ou poussé: puis que je mesure le lieu ou je suis par cesuy de mon corps. Et ce langage est fort raisqunable, puiq’il repon est propre à s’exprimer nettement dans la itélus quant a que nos volontes, et nos jugemenssou des actions, mais que nos perceptions ou sentimens sont des passions; et quant au corps nous disons qu’il que le changement qui luy arrive est une action quand il est lae suite d’un changement precedent mais autrement c’est une passion. En general pour donner à nos termes un sens qui concilie la Metaphysique a la practique, ou peut dire que lors que plusieurs substances sont affectées par un même changement (comme en effect tout changement les touches toutes) on peut dire que celle qui par là immediatement passe à un plus grand degré de perfection, agit ou continue dans le même, agit, mais cellle qui est devient par la immediatement c’est à dire qui à moins en sorte que ses expressions deviennent plus confuses, patit Mais s sans entrer e dans une longue discussion il suffit apresent pour concilierten attendum avec la practique je roy que nous ous attribuons davantage et avec raison, ce que nous apperc les perception plus claires et plus distinctes, et de même on peut en general attribuer d’avantage à une substance les expressions plus claires et plus distinctes, ce qui est aussi et les phenomenes exprimes ainsi, et en numot, tout ce et en general en les et tenomenes que nous exprimons plus parfaitement qu’en effect toute la vertu d’une substance est de bien exprimer la gloire de Dieu, ce entant que nous passons emmediatement à une plus oiors donc qu’il arrive un changement dont toutes les ub plusieurs substances sont affectées (comme en effect tout changement immediatement par la passe à un plus grand degre perfection, ou à une expression plus parfaite, exerce purla les touche toutes) je croy qu’on peut dire que celle qui et agit entant qu’elle le fait, et celle qui passe à un moindre degré, fait connoistre sa foiblesse, et patit degré patit. Aussi tiens- je que toute action enferme importe d’une substance qui a de la perception quelque volupté, et toute passion quelque douleur, et viceversa detauit par un plus grand mal dans la suite. D’ou vient qu’on peut pecher en agissant, et en ce pendant il peut bien arriver qu’un avantage present solt esed substances sont limithes aut qu’ellis ex priment imparfaitement Dieu et l’univers Fs substantes estant limitées entant qu’elles expriment etement Dieu et l’univers, i entrempecham et obligues de s’accommodent l’une à l’autre Lanature ou expassion del de chaque substance, on son expression de l’univers estant linitre Pon congoit que les substances agisse Y.F L actione d’une substance re finia sur lantre ac s accommoder ensemble e sont obligees de s accommut finsi une substance qui puois est d’une etendue insinie entant que son ex qu’on a qu’elle exprione to devient limitée, par la maniere de son expression plus ou moins parfaite C’est donc ainsi qu’on peut concevoir quelles subitances s’entrempechent ou se limitent, et par consequent on peut dire dans ce sens qu’elles agissent l’une sur l’autre. car il pem arriver qu’un changement qui augmente l’expre de l’une, diminue celle de l’autre. or la vertu d’unt substance particuliere, est de bien exprimer la glure de Dieu, et c’est par la qu’elle est moins limitée. Et chas chose quand elle exerce sa vertu ou puissance à dire quand elle agit, change en mieux, et s’etend les phenomenes que nous rimosis plus parfaitement et nons attribubus aux ayeres substan qu’elles s’entrem pecheut et toute action demconsiste dans une valiation, et chaque