# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 7v, page id 00068289:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. inseratur locus ex phaedone platonis ubi sorrates Ainaxagoram irridet, qui Mentem introducit nec ea utitur) Or puisqu’on a tousjours recomn la sagesse de Dieu dans le desait de la structure dequelques corps particuliers il faut bien qu’elle soit moustrée aussi dans l’oeconoine. generale du Monde, et dans les la constitution des Loix de la nature. Ce qui est si vray qu’on remarque les conseils de cette sagesse dans les loix de monnemens du mouvement en general Car s s’il n’y avoit dans les corps que l’etendue qu’une masse étendue et dans le mouvement que le changement de place, toutes seules et que tout se devoit et pouvoit deduire de ces deficitions par une necessité geometrique il s’ensururoit comme j’ay monstre ailleurs, que le moindre corps donveroit toute sa vitessé au plus grand qui seroit en repos, la me et qu’il rencontreroit, la même vitesse qu’il a, sans perdre au e en aucune facon de la sienne et quantité d’autres regles telles regles de cette nature, tout à fait contraires à la formation d’un systeme. Mais le decret de la sagesse divine de conserver tousjours la même force et la même direction, y a pourreu en somme, y a pourveu. ds la nature cad se peuvent demonstrer doublement par la consideration dela cause efficiente; et en cor à part par la consideration de la cause finale, comme lors qu en se servant (du décret de Dieu de produire tousjours seu sn l’ff son effect par les voyes les plus aisées, et les plus determinées comme j’ay fait voir ailleurs dans en rendant raison des regles dela catortri i et dela dioptrique, et en diray d’avantage tantost ec qu’il est bon de remarquer pour concilier ceux qui esperent d’expliquer ec mechaniquement la formation dufoetus de la premiere tissure d’un antimal, et de toute la machine des parties avec ceux qui rendent raison de cette même struchure par les causes finales. L’un et l’autre est bon, l’un et, l’autre peut estre utile, non seulement pour admirer l’artifice du grand ouvrier, mais encor pour découvoir quelque chose d’utile pr la physique et pot la medecine. Et les auteurs qui suivent ces routes differentes, ne deuuroient point se maltraiter Car je voy que ceux qui s’attachent à expliquer la beauté de la divine anatomie, se moquent des qui s’imaginent qu’un mouvement de certaines liqueurs à pû faire une si belle varieté d’organes, et de membres, et traitent ces gens la de temeraires et de profanes. Et ceuxcy au contraire traitent les premiers de simples et de superstitieux, semblables à ces auciens qui prenoient pour les physiciens pour impies, quand ils soûtenoient que ce n’est jupiter qui tonne mais quelque matiere, qui se trouve dans les nues. Ce Le meilleur seroit de joindre l’une et l’autre consideration e s’il est permis de se servir d’une basse comparaison, je reconnois et j’exalte et admire egalement l’adresse d’un ouvrier e non seulement en monstrant quels desseins il a eus en faisant les pieces de sa machine, mais encor, en expliquant de qu les instrumens dont il s’est servi pour faire chaque pieces sur tout quand ces instrumens sont simples et ingenicusement controuvés. Et Dieu est asse e habile artisan pous produire une machine enior plus ingeniense, oi est possible mille fois que celle de nostre corps en ne se servant que de quelques liqueurs assez simples expressement formes en sorte qu’il ne faille que les loix ordivaires de la nature pour les demeler comme il faut, a ide produire un effect si admirable: regles XXIF si les Mecaniques dependoient de la seuta Geometrie sans la Materphysique les prenomenes seroient tout autres) XXII Fconciliation des deux voyes par les finales et par les efficientes pour utilis pour defendre faut à ceux qui expliquent la nature mechaniqueme qu’à ceux qui ont recaurs à des natures incorporelles paroist fqui is appettent fortuit