# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 8v, page id 00068289:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à des chimeres impossibles, par exemples au dernier de gre de vistesse, au plus grand nombre a reucontre de la conchoide avec sa base ou regle e c’est donc en ce sens, qu’on peut dire, qu’il y a des idees vrayes et fausses, selon que la chose dont il s’agit est possible ou non. Et c’est alors qu’on peut se vanter d’avoir l’i une idée de la chose, lors qu’on est asseuré de sa possibilité. Ainsi l’argument susdit prouve aumoins, que Dieu existe necessairement s’il est possible. Ce qui est en effect un excellent privilege de la nature divine, de n’avoir besoin que de sa possibilité ou essence, pour exister actuellement, et c’est justement Il est vray que ce qu’on appelle Ens à se pour mioux Iutendre la nature des idées, il faut toucher quelque chose de la varieté des connoissances. Quand se ne connois la possibilité de la chose, que par experience, l’idée que j’en ay est la connoi parce que tout ce qui existe, est possible la connoissance est consuse, c’est ainsi que nous connissens les coeps et leur qua mais quand je puis prouver sa possibilité a priori, cette connoissance est distincte quand je vonois puis reconnoistre une chose par my les autres, sans pouvoir dire en quoyje lar quoy cousistent ses differences da connoissance est confuse ou proprietés, la connoissance est confuse. c’est ainsi que nous connoissans quelque fors si un vers poeme, ou bien un tableau est bien mal fait, parcequ’il N’y a un je ne sçay quoy qui nous satis fait ou qui nous chocque hailors que je puis expliquer st les marques que j’ay, la connoissance s’appelle distincte. Et telle est connoisance d’un essayeur qui discerne le vray or du faux par le moyen de certaines épreuves on marques qui font pour la definition de l’or Mais nominule de l’or. Mars lons qu’il appelle Mais connoissance distincte a des degres, car il peut arriver, que ordinairement les notions qui entrent dans la definition auroient besoin elles mêmes de definition pour es et ne sont connues que confusement. Mais lors que tout ce qui entre dans une definition ou connoissance destincte est connu distinctement, jusqu’aux notions primitives j’appelle cette connoissance adequate. Et quand mon esprit comprend à la fois toute cette analyse et distinctement, tous les ingrediens primitis d’une notion, il en a une connoissance intuitive qui est bien rare, la plus part de connoissances humaines n’estant que suppositives. Il est bon aussi de discerner les definitions nominales et reciles, et j’appelle definition nominale, lors qu’on peut donter encor douter si la notion definie est possible, comme par exemple si je dis que le cercle est une sigure plane, dont qu’une ves sans fin, latit le cercle est l’Helice est une ligne solide (c’est à dire qui passe par plusieurs plans paralleles ertre euxses (c’est à dire qu’on ne sçauroit décrire sur un plans dont les parties sont congruentes; on peut y que celuy qui ne dive si connoist pas l’Helice d d’ailleurs ce que c’est qu’une vis sans fin, pourra douter si unestelle ligne effect ce soit une proprieté recipioque de la vis sans fin, car toutes les autres de cyclid nsi toute propricté, reciproque peut servir à une est possible, quoque que tat xod definition nominale; mais lors que elle donne a connoistre la possibilité de la chose elle fait la definition reellet Cependat il y a encor difference entre les definitions reelles sapequ imparfaite seulement reelle, et rien sabuntage; car quand la possibilite ne se prouge que par experience, comme dans la definition de or illi est duc mais locs que la definitio prmn tout in seen pd sille delaclose, stentielle Et quand elle la definition est causale bie pousse l’analyse abot à bout jusqu’aux notions primitives sans rien supposer, qui ait besoin de preue de sa possibilité ariri la definition est parfaite ou essentielle. ce raisonnement ne suffit pas +clairement, sans estre en doute en aucune façon, XXIYP Ce que c’est qu’uni connoissance clure claire ou confuse suppo obscure; distincta on confuse; adequate on suppositive et intnitive ou suppositia definition nominales reelle, causales M. notio media inter in tnitavam et claram i croi comntibta tit confises ou bien scvoe apossibilite parce qu’on sģait qu’un tel fesant, et de autmoins asses ton peuvent inceder l’une sur l’autre lignes congra dont les parties sont congruentes, (qui ne sont sentlitamesa entends icuin ctam nominale, ou ne se sc’ auroit asseurer des consequence qu’on en tire; car sielle cachoit quelque contradiction ou impossibilité on en pourroit tirer des conclo pourquoy sonri poe ue quelques nouveaux eterio