# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 9v, page id 00068289:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. unebelle petit garcon sentiment par sexperience, introduisant un eufant dans seu dialogne entitues, Menon, qui’il qu’il fait tomber mene insensiblement a des plus verites tres difficiles de la Geoncetrie touchant les incommensurables, sans luy rien apprendre, ou luy faisant seulement des demandes par ordre et à propos C. qui fait voir que nostre ame n’a besoin que d’animadversion pour connoistre toutes les verités necesfaires ou eteruelles et par consequant qu’elle les syuit doja a aumoins les idées dont ces vorités dependent. on peut même dire qu’elle possede déja ces verités, quand on les prend en les prevant pour les rapports des idées Aristote à mieux aimet de comparer nostre ame a des lablettes encor vuides on il y a place d’écrire tout pour écrire? Cela s’accorde d’avantage avec les notions populaires, comme c’est la maniere d’Aristote, au lieu que platon va plus au fond. Cependant ces, sortes racticologies de Doxologies peue passer ou practiloges practicoges peuvent passer dans l’usage ordinaire, à peu pres comme nous voyons que ceux qui suivent Copernie ne laissent pas de dire que le soleil se leve et se couche. et je trouve meme qu’on leur peut donner un bon seus, suivant le quel elles n’ont rieu de faux comme j’ay remarqué déja de quella façon ou peut dire que les sub veritablement, que les substances agissent l’une sur l’autre, et dans ce même sens ou peut dire, que nous recevons de dehors des idées des espees et des connoissances par le sens paraeque les quelque par le ministere dess sens, Et prevant car les cutres caoses exter seulement pour Cependant quand il s’agit de l’exactitude des verités Metaphysiques il est important de reconnoistre l’étendue et la force et l’independance particulierment ou expriment plus. contiennent as les de l’ame nostre ame, qui va infiniment plus loin, que le vulgaire ne peuse, quoyque loin que ce que nous concerons plus distinctement vais dans l’usags atribue ordinaire de la vie et que nous’ attribuons plus par ticulierement dans manifestement, et ce qui nous appartient d’un l’usage de la vie ordinaire de la vie, ou il ne sert de rien d’aller plus avant. Il seroit hon cependant de choisir des termes propres à l’un et à l’autre seus pour exiter la l’equirocation. Ainsi oes formes qui sont dans nostre ame, soit qu’on Mais de quelque maniere qu’on le prenne, il est tousjours faux de dire que toutes nos notions viennent des seus qu’on appelle exterieurs, car celle que j’ay de moy et de mes rensées vienvent de et par consequent de l’estre, de la substance, et de l’action viennent Or dans la verité Metaphysique, rienagit il n’y a point de cause externe sur nous immediatement, de toutes les causes exterues qui agisse sur nous excepté Dien seul d’une experisan que Dieu seul, et rien ou peut dire que Dieu est XXVII le seul objet immediat externe de nos pensées. Ainsi et luy seul communique avec nous immediatement ustia nostre ame et qui en vertu de dependence, continuelle. D’ou il s’ensuit qu’il n’y a point d’immedia ext objet exteme qui ate immediatement nostre perception nons touche immediatement, que Dieu seul. Et ilest vray de dire que nous voyons dans ce sens. Aussi n’avons nous les idées dans nostre ame les idées de toutes choses, qu’en vertu de l’action continuelle de Dieu sur nous, et par ce qu c’est à dire par ceque tont effect exprime sa cause, et qu’ainsi no l’essence de nostre ame est une certaine expres sion de l’essence, penséeet volvuté divine, et de toutes les idées qui y sont comprises Ainsi on peut dire, que Dieu selll est nostre ait tout cela virtuellement, magisant et il a sontenu et que rien n’est dans nostre entendement, qui ne vienne des sens F en quel seus nostre XXVIIF commont nostre ame peut estre comparée à des tublettes viides et comment nos notions vienuent des sens +particulieres raisons de la deserminatio de nostre ame es pensées purtientia ne luy attribue que ce dont ou s’apperhor maniere particuliere ar il ne sert n’y sert de rien, d’aller plus avant expressions les conçoive ou non, peuvent estre appellée idées, autrement mais celles qu’on conģoit euvent appeller notions dire notion ou forno excité essectiremont se peuvent dire notions, conceptus. +de l’identité, et de bien d’autres Dieu seul est l’object immediat de nos perceptions, qui existe adis de roduss enus sent est iasstre lumit imitation ou image