# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 10r, page id 00068289:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 100 lines, status machine # Lines: 100 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ainsi objet immediat hors de nous et que nous par exemple voyons toutes choses luy comme lors que nous voyons peusons voir le soleil, les et les astres c’est Dieu qui nous en dou a donné et conservé les idées, et qui nous determine à y penser effectivement da par son concours ordinaire, dans le temps que nos sens sont disposés d’une certaine maniere, suivant les loix qu’aa establies. Dieu est le soleil et la lumiere des ames, lumen illuminans omnem hominem venientem in hunc mundum. Et ce sentiment n’est pas d’aujourdhuy qu’on est dans ce sentiment. Du te por ne rien dire Apres la sainte écriture et les peres, qui ont tousjours esté plustost pour Platon que pour Aristote, je me souviens que du temps des Sl Scholastiques, plusieurs ont crû que Dieu est la lumiere de l’ame, et comme ibs selon leur maniere intellesus agens animae rationalis Les Averroistes l’ont prs dans un mauvais seus, mais d’autres, parmy les quels je croy que Guithaume de S. Amour s’est tronné Docteur de sorbonne. s’est trouvé, et plusieurs Theologiens mystiques l’ont pris d’une mau maniere digne de Dieu et capable d’elever l’ame à la connoissance de son bien je ne suis pas dans Cependant je n’approuve pas le sentiment de quelques habiles s philosophes, qui tiennent semblent soutenir que nos idées mêmes sont en Dieu et nullement en nous. Cela vient à mon avis de qu’ils n’ont pas assez considere encor tou ce que nous venons d’expliquer icy touchant les sulstanes, comme one etendue de nostre ame ’oet elle enferme tout ce qui luy atrive, et coment elle exprime les Dieu et tous les estres possibles et actuels, ause. l’dssence de Dieu. Aussi est ce une chose inconcevable que je peuse par les idées d’autruy. Et il faut ven qu’un effect exprime sa cause. Il faut bien aussi que l’ame soit affectée d’une certaines maniere lors qu’elle pense à quelque chose et il a aois en elle par avance non seulement la puissance passive de pouvoir estre affectée ainsi, la quelle estoit deja toute determinée, mais encor une puissance active en vertu de la quelle sa matore il y avoit déja a tousjours eu dans sa nature des marques ou dispositions de la de la production future de cette pensée, et des dispositions à la produire en son temps. Et tout cecy enveloppe déja l’id ée comprise dans cette pensée Pour ce qui est de l’Action de Dieu Xx sur la volonté humane, il y a quant té de considerations assez difficiles, qu’il seroit long de poursuiure icy. Neautmoins pour en touchervoicy ce qu’on peut dire en gros quelque chose en gros, il faut distinguer les ut a nosaction les indifferentes Dieu (ne fait que suivre les loix de nature, qu’il a establies, c’est à dire il conserve et produit continuellement nostre ntre en sorte, que les pensées luy arrivent dans l’ardre que la notion de cha nostre substance individuelle se porte dans la quelle on pouvoit prevoir de toute eternité. Depls et il en vertu du decret qu’il a fait que la nostre volonté tendroit tousjours e au bien il determine nostre volonté au choix, sans la necessiter eantmoins. Car absolument parlant, elle est dans l’indifference, l’un et l’autre choixe luy estant et demeurant égalemnt possible. E ame Il depcend donc de l’ame e ser eamnite l ri tes erurre +d’avoir remarqué autresfois immediatement XXIX Fcepondant nous pensons par not propres idées, et non par celles de Dieu parcequ’un effect exprimesa effectirement comment Dieus inclic cette action libre est aus sa notion, et qannt qu’elle n’a point de droi ritius judas sil qu’on stre ame, sans lu necessiter plaindre; si hoit peint ne servit poet cilaue qua est eesul ne han is seulam s demander pourguous quoy ju pecheur est admis al’existence pregerablement à quelquautaes ecte ersounes postibles deta +et mêmes dans les mauvarises +spontainement et naturetlement pparent perfection originale avant le peche. uliguili ise cettair e o e e qui paroist le meilleur entyat qu’et qu’on l’oppose à la necessite et à le pouvoir de faire autrement ou de suspendre encor son action; ou librement