# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 10v, page id 00068289:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 116 lines, status machine # Lines: 116 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a prabuivie, par une ferme volonté de suspendre fortifiée par la practique, de faire des reflexions, et de ne point agir’en certaines reucontres, qu’apres avoir bien meuremement deliberé. Il est vray cependant et même il est asseuré de toute eternité, que que la ce pouvoir. Mais qui en peut mais? on pont et peut et qui se peut elle plaindre que d’elle memer? Cartontes les plaintes apres le fait tribueroit de sou cesté ilembile qu on pouroit dia sont injustes, quand elles auroient esté injustes avant le fait. ar cette ame avant que de pecher e auroit elle bonne grace de se plaindre de Dieu luon qui ne la determine à fuir le peché comme s’il la determinoit au peché. r les determinations de Dieu en ces matieres a u stt Dieu estant des choses uitem auroit d’ou sçait elleré que di ue lors qu’elle peches efectivement. Veaittés seulement il ne s’agit dans la il ne s’agit que de ne pas vouloit peut ou proposer quelque chose de plas aisé dans la praectique et Dieu ne sçauroit proposer une condition plus aisée. Mais peut estre, ue qu’il est asseuré de toute éternité, que je pecheray. Repondés vous vous même: peut estre que non. Et sans songer à ce qui nous peut que nous ne sçauries connoistre, et qui ne vous peut donner aucune lumiere, agissés six suivant vostre de voir que vous connoissés. Mais dira quelque autre d’ou vient que cel tad cet homne fera asseurement ce peché. la reponse est aisée, c’est qu’autrement ce ne seroit pas cet homme. Car Dien voit, de tout temps qu’il y aura un certain Titie notion ou id ée queil ea qu contient qu’il le fera cette actions future libre ne que cette question, pourquoy un tel titins, qui n’est que possibl téponse y cesse Mais à cette question il n’y a point de repouse a attendre icy bas. Si ce n’est qu’en general ou doit dire, que puisque Dieu a trouvé bon qu’il existat non obstant o peché qu’il prevoyoit, il faut que ce mal ait este xecomensgram recompense aoec usure dans l’univers, et que qu’en somme qu’il se trouvera de toutes les façons possibles Mais d’expliquer a tonsjours en en somme que de l’admirable oeconomie dece cagesse ce la ne se peut pendant que nous sommes voyageurs dans cette vallée de miseres dans ce monde c’est assez de le sçavoir, sans le comprendre. Et c’est icy quil est temps de reconnoistre, la profondeur et l’abyme de la altitudinem tivitiarum profondeur et l’abyme de la divine sagesse sans chercher ln detait qui enveloppe des considerations infinies On voit bien cependant que le n’est pas l’ogi Dien n’est pas la cause du mal. Non seulement apres la perte de nostrel invocence des hommes le peché originel s’est empare de encor au paravant il y avoit, une mperfection originale connaturelle à tautes les creatures ’e fniticulier q qui mesiné quelques unes à pechers sedoi notnses mesures, elle est tousjours efficace pour produire un certain, effect proportionné, et d plus elle est et tousjours suffisante pour produire le salut nous non e seulement garder du mal, et pour nous garantir du peché, et même mais même pour nous produire le salut, en supposant que l’homme s’y joigne par sa volopte mais elle n’est pas tousjours suffisante à sur monter Javolonté de les inclinations de l’homme, car en ce pas elle seroit ee est efficace et victoriense car autremont il petiendroit plus à rien, et cela reservé à la seule grace efficace tousjours qui est tousjoure sestit es, quelles lis in les qracis die sent c e ()d certaines ram iteonde donu pas autrement ce ne seroient pas des graces obserbeet lis ri etice aussi bitu que de sa isrecto one ins st ou Aep ont erut condoer sutur, des hommet, il ne faut pas auxisimaginer des my juger décrets absolus, qui n’ayent auam motis raisonnable. pour ce qui est de la foy on des bonne oeuures prevus la même question revient pourquoy Dien donnera aux uns plus tost qu’aux autres la grace de la foy ou des bonnes oeuures. Et si quant à la cette science mgenne de Dieu qui est la prevision dere les non pas de la foy et des bonnesnt bons actes, mais de qui leur matier ou de le que que Dieu voyant ce que l’homme feroit sans l’assi- me dance de grce, la grace, ou sans ue assistat eet assistance ordinaire, ou au moins de son costé faisant lint bier que abstraction de la grace; pourroit de resondre à l donner a grace à ceux dont les dispositions naturelles armoins les moins nodfet ou l’effect d’une grace ordinaire Dieu ayant avantage les uni plus que les autre et puisqu’il sçait bien que les avantages na turels qu’il donne serdivont de motis aussi tous les juges (ans chercher de les raisons de la) qui ont a disposé porté un homme a savoir unes manuaise volonté, ne s’arrestent (puusque naus ne sçav, qu’a considerer combien cette volonté est mauvaise, autrement la grace suvant cefe doctine n’est il pas vray qu’enfin tont se reduit entierement a ea lum miseri. le plus exart est t iy parmy les ou idée contient toutes, tous ses ive toute cette puire de graces ordinares et q comsuent l’existence d eute et grande derande pourquone d choisi parins tant d’autres peye peposlbil faut estre bien deraisonnale pour ine se pas conten sons rs que nous avons données len detait nous solt omvmu ia i les demanquec as grandes des supralapsaires, qua legas lus grande perfection di l’univers, que dicut