# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0022?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 11v, page id 00068289:0022 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais la principale difference est, qu’elles ne connoissent pas ce qu’elles sont, d’on vient, que passant par mille transformations, à peu pres, comme nous voyons, qu’une peia chegille se change eu papilloir, c’est autant comme si on disoit qu’elles perissent ; Mais l’ame intelligente connoissant ce qu’elle est et pouvant dire ce qu MOx, qui dit beaucoup, elle cs ne demeure pas seulement et subsiste la même Metaphysiquement, mais elle demeure encor la même moralement et fait le même personnage. Aussi est car c’est ce le souvenir, ou la connoissance de ce moy, qui la rend suses capable de chastiment et de recompense, tussi l’immortalité qu’on demande dans la morale, et dans la religion ne consiste pasadans cette subsistance perpetuelle toute seule qui convient à toutes les substances, casans le souvenir de ce qu’on a esté, elle n’auroit rien de souhaittable. Supposons que quelque mirable particulier doive devenir tout d’un coup Roy de la Chine mais a condition d’oublier ce quuquad au hefsecte ce pas autant dans la practiq que + comme s’il venoit de naistre aneanti, et qu’un Roy de la chene devoit estre esseut appercetoir tont de nouveau crée dans le même instant à sa place? Ce qu’il que ce particulier n’a aucune raison de souhaitter Mais po faire juger pay des raisons naturelles, que Dieu conservera tousjours non seulement nostre substance, (comme il est munifeste par nos meditations espliquées jusqu’iy) mais encor nostre personne, c’est à dire le souvenir et la connoissame de ce que nous sommes il faut joindre la Horale à la queles Estrits expriment plusse s le Metaphysique, c’est à dire il ne faut pas seulement considerer Dieu comme cipe la cause de toutes les substantes et de tous lest les Estres mais encor comme chef de toutes les personnes ou substances intelligentes, et comme Monarque absolu de la plus par faite ReplCité on Republique composee e tous les esprits qui est celle de l’univers, luy même estaut aussi bien la plus accomplie le plus accompli de tous les Esprits, qu’il est le plus grand de tous les estres. Car asseurement les Esprits sont ou les seules substances qui se trouvent au monde (en cas que les corpsne sont que des phenomenes rees veritables) ou bien ils sont au moins les plus parfaites. Car toute la nature fin, vertu, et fonctiondas substances n’estant que d’exprimer Dieu et l’univers, comme il a esté assez expliqué il n’y a pas lieu de douter, que les substane qui l’expriment avec connoissance de ce qu’elles font, et qui sont capables d’inventer et de connoistre des grandes verités à l’egard de Dieu et de l’univers, expriment mieux sans comparaiion ne l’expriment mieux sans comparaison, qu’une que ces natures, qui sont ou brutes Gou brutes ou, tout na fait destitnées de sentiment et de connoissance; et la difference est aussi grande que cellequ’il y a entre le miroir et celuye qui voit Et comme Dieu luy même est le plus grand et le plus sage des Esprits desprit il est aisé de juger, que les substunns Estres avec les quele il peut pour ainsi dire entrer en conversation o en societe et même en societé en leur communiquant ses sentimens et ses volontés d’une pat maniere particuliere, et en telle sorte qu’ils peuvent ee ponnoistreet aimer leur bienfaiteur, le doivent toucher infiniment plus que les reste des choses, qui ne oint passer que pour les instrumens des Esprits. Comme nous voyons que toutes les personnes raisonnables sages font infiniment plus d’estat d unf pensonne autre personne, que de quelqeautre chose quelque pritiense qu’elle soit. e s quelcun avoit il semble que la plus grande satis faction, qu’une ame d’ailleurs contente qui d’ailleurs est contente, peut avoir, c’est de se voir aimée des et estimée des autres ny ce qu’elles font et ne pouvant faire des reflexions, ne sçaurotent de couvrit les verites. C’est aussi faute dep refler cons aes on s qua moral bien plus que les autres XX Exellence des Esprits par dessus des autres substances, ames, ou formes substantielles que l’immostalité qu’on demando importe Dieu quele monde, mais que monde Ex cellente des sputs, et que diu iatres creaturesnaau (quoyque elle soit quelques fois suspendue dans le sommeil et dans les défaillances, la connoissance distincte en, quoyque à l’egard dieu, il y aye cette difference, que hostre culte ne sçauroit rien adjouter à sa pfite selit sutis faction la nostre connoissance n’estant qu’une suite de sa super souverainé et par faite felicité bien loii d’en estre en partie la cause