# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0023 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0023?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 12r, page id 00068289:0023 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=23 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000023.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cependant ce qui est bon et raisonnable dans les Esprits finis, se troune eminemment en luy; et comme nous louerions un Roy qui aimeroit mieux de conserver la vie d’un homme, que du plus pretieux et plus rare de ses animaux nous ne p deuvons point donter que le plus éclairé et le plus juste de tous les Monarques ne soit dans le même sentiment. Ces importantes venités pout esté fort peu comnmes des auciens philosophes il n’y a que jesus Chuist, qui les ait divinement bien expri En effect les Epprits sont les substances les plus perfectionnables, s et leur perfections ont cela de particulier qu’elles s’entrempethent dessen le moins; d’ou il s’ensoit manifestement, que Dieu qui va tousjours à la plus grande perfection en general aura plus de soin des esprits aura le plus de soin des esprits, et leur donnera non seulement en generat mais mêmes à chacun en particulien le plus de perfection que l’harmonie universelle les haues consisberation quii pent duoi qualité que Dieu dutature tre le Seigneur ou le nareis fait eites atres iterionsa q imflasion ca nature divine. l’egard des creatures, et l’heureux et fleurissant estat de son Empire est la supreme des loix subultermes de sa conduite qu upos, la supereme grande felicité possible des se de ses loix. Car c la felicité est aux esprits personnes ce que la perfection est aux estres Il ne faut done point douter que Dieu n’ait ordonce i impanquable ne tousjours afo mais enpor te sa cité ne perde aucune personnen comme le Monde ne perd aucune sunstance. Et de pluis ils sçauront ce qu’ils autrement sont, autrement ils ne seroient susceptibles de recompense un de chastiment ce qui est poyrtant ee e mt sellestie s d’une Republiqu. Enfin dieu a loune volonté pour veu qu’elle soit sincere et seriense, ses sujets ne sçauroient gouhaitter une mais sur tout dela meilleure condition et pour les rendre parfaitement ou rien ne heueux il veut soulement qu’on l’aime. Les anciens philosophes ont fort b peu connu ces importantes verités, il n’y a que Jesus Christ qui seul les a diviniment bien exprimées et d’une maniere si claire et si familiere que les esprits les plus grossiers et les ont concues et c’est par là que son Evangile aussi son Evangile a changé entierement la face les choses ismblqus une a connoistre e oeeiet quel soin il a de la moindre des ames intelligentes, que qu’il a pourven d à tout ce qui nous touce que tous et que tous les pheveux de nostre teste sont coute comptes; que le ciel let la terre periront plus tost, qu’il ne change rien a que la parole de Dieu et ce qui appartient à l’occononne de nottre salut de la moindre des ames intelligentes soit chaugé; que Dieu a plus de des ames intello humaioes que de toute la Machine sous ne devons point que les ames nont rien à craindre c que Dieu seul craindre ceux qui ne seuvent tuer le rs detruireles corps mais ne seruroient nuire aux ames que Dieu soul nous les peut rendre heureufes ou malheureuses, et que celles des justes sont dans sa main à couverte de toutes les revolutions de l’univers, rien ne pouvant agir da eronde, efin que rien ne de nemera qui nous touche sur elles que Dieu seul on pout même dire que Dieu, entant qu’il est un esprit, est l’origine des existences, autrement s’il manquoit de volonté pour choisir le meilleur, il n’y avroit aucune raison pour qu’un possible existât preferablement aux autres delaplud laplus oe ecitemnt qu’il semble que on plus tost qu car les plus vertieux pourront seuls estre les plus parfaits sarace, e comme ensons de au toutes prit concerne pouraipsi dire personnellement ’une singuliere se atacion se diend est eire nature lan l tet fierC est pour quo +Et si le premiuur principe de physique est de tuy donuerte plus de perfection qu’il se, le premier princixe desseit de l’existence du Monde moral, ou de la cité de Dieu sera, dyrepandie le plus de felicité, qu’il Dieu, qui le rend le seigneur ou Monar des Esprits le concerne pour ainsi dire personnellement d’une Maniere toute singuliere. C’est en cela qu’il s’humanit et qu’il veut bien souffrir des authropo- logies, et qu’il entre en societé avec nous, comme un Prince avec ces sujets et cette consideration luy est si chere qu ayant sgasoin des passereau il negligera pas les ame sont inficiment plus cheres. creatures raisonnables qui luy dont il nous a decouvent les admirables loix et luy seul s a fait voir