# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 13r, page id 00068289:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lanotion de Dieu la plus receue et la plus figuifreatine que nous ayons est asser bien ex primée cn ces termes que Dieu est un estre absolument parfait, mais on n’en considere pas asser les suites; et peur y entrer plus avant, il est à propos de remarquer qu’il y a dans la nature plu, sieurs perfections toutes differentes, que Dieu les possede toutes ensemble, et que chacune luy appar taent au plus souveroin deore, il faut connoistre aussi ce que c’est que perfection, dont voicy une mague assés seure, ser avoirque les formes ou natures qui ne sont pas susceptibles du dernier déoré n’en sont point; comme par exemple la nature du nombre ou bien de là figure car le nombre le plus grant de tous sou bien le nombre de tous les nombres) aussi bienque la plus orande de toutes les figures, impliquent contradiuion, mais la plus grande seience, et la toute puissance n’enfer- ment point d’impossibilité. par consequent la puissance et la scrence sont des perfections, et entant qu’elles appar fiennent à Dieu, elles n’ont point de bornes, d’ou ils ensuit que Dieu possécant la sagesse supreme et infinie agit de la manie re la plus parfaite, non seulement au sens me, taphysique, mais encor moralement parlant, et qu’on peut ex primer ainsi à nostro coard, que plus on sera éclaire et informé des ouvrages de Dieu, plus ou sera dis posé à les trouver excellens, et entierement conformes à tout, ce qu’on auroit pu souhaitler Ninsi je suis fort éloigué dusentement de ceux qui sont fiennent qu’n’y a point de reoles de bonté et perfection dans la nature des choses, ou dans, les idées que Dieu en a; et que les ouvrages de Dieu les afaits, Car si cela estoit Dieu Scachant qu’il en est l’auteur, n’avoit que faire des les regarder patr apres et de les trouver bons comme le te moique la ble écriture, qui ne paroist s’estre sevi de cette Anthropologie, que pour mousfaire connoistre que leur exellense Se connoist àles regarder en eux mêmes lors mêmes qu’on ne fait point de reflexion sur cette de nomination exterieure toute nüe, qui les rapporte à leur cause cequi est d’autant plus vray que c est par la consideration des ou vrayes, qu’on norii peut de couvrier. il fant doue que ces ouvrages porteut eu eux son caradere, j avave quele seutiment contraire me pa, roist extremement damgereux et fort approchant de celuy des deniers novateur, dout l’opinion est, que la beauté del univers, et la bouté que nous attribuons aux ouvrages te Dieu ne sont que des schimeres des hommes, qui concoiveut dicu à leur maniere. Aussi disant que les choses nesoit bonnes pa, raucune regle de bonté mais parla seule volonté de Dieu, on