# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0038 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0038?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 19v, page id 00068289:0038 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=38 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000038.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce que nous appercevons d’une certaine maniere il faut considez rer le fondement de ce jugement, et ce qu’il y a de veritable Mais sans entrer dans une longue discuosion il sussit à present pour concilier le langage metaphysique avec raison, les phenone nes que nous exprimons plus parsaitement, et que nous attribuons aux autres subsances ce que chacune exprime le mieur Ainsi une substances qui est d’una etent due insinie, entant qu’elles exprime tout, devient limitée pa la maniere de son expreosion plus ou moins parsaite. C’est donc ainsi qu’onte peut concevoir que les subsances s’entrempechent cuse limitent et par concequent on peut dire dans cesens qu’elles agissent une sur l’autre, et son obligées pour ainsi dire de s’accommoder entre elles. Car il peutarriver qu’un changement qui augmente l’expression de l’une, diminue celle de l’autre. Or la vertu d’une substance particuliere est de bien exprimer la gloire de Dieu, et c’est par la qu’elles est moins limitée. Et chaque chose quand elles exerce savertu ou puissance c’est à dire quand elle agit, change en mieux et s’étendentant qu’elle agit: lors donc qu’il arrive unchangement dont plusieurs substaces sont affectées scomme en effect tout changement les touche toutes ) je croy qu’on peut dire que celle qui immediatement par la passé a lun plus grand deore persection ouaune expressions plus parfait exerce sa puissance et agit et celle qui passe a un mondŕe degre faite connoistre sa fablesse et patit. Ausi tiens je que toute action d’une substance qui a de la perception importe quelque volujité et toute passion quelque douleur, et vice versa ce pendant il peu bien arriver qu’un avantage present soit détruit par un plus gran mal dans lasuite. L’ou vient qu’on peut pecher enagis sant ou exercant sapuissance et en trouvent duplairir. Il ne reste à present que d’expliquer, commentil est possible que dicu Vaye quelques fois de l’influence sur les hommes ou sur lesautres sub stances ar un concours extraordinaire et miraculeux, puis qu’il semblet querien, ne leur peus arriver d’extraordinaire ny desurna en raison cemposée des vistesses et: des corpe. Or il est raisonnable tureloe que tous leurs evenemens ne sont que des suites dee de leur nature. Mais il faut se souvenir de ce que nous avons dit ay dessus a l’egard des miracles dans l’univers, qui sont toujours conformes à la loy universelle de l’ordre general, quoyy, ils soyent au dessus des man mes subalternes. Et d’autant que touté personne ou substance eet comme un petit monde qui caprime le grand; on peut dire même