# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068289:0039?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1 # Folio 20r, page id 00068289:0039 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068289&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068289/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qe cette action extraordinaire de Dieu sur cette substance ne laisse pas d’estre miraculierse, quoyque’elle soit comprise dans l’ordro general de l’univers entant qu’il est exprime par l’essence ou notion indi viduelle de cette substance, c’est pourquoy sinous comprenons dans patre nature toutce qu’elle explimerienne luy est sur naturel car elle sedent a tout; un esscet exprimant tousjours sa cause, et Dieu estant la veritable eause des substances. Mais comme ce que nostre nature exprime plus parsaitement luy appartient d’une maniere parti culiere, souusque c’est en cela que sa puissance consiste, et qu’elle est limitée, comme je viens d’expliques; il y a bien des choses qui surpassent les forces de nostre nature et meme celles de toutes les natures limitées par consequent; afin de paler plus clairement, je dis que le miracles et les concours extraordinaires de Dieu ont cela de propro qu’ils ne scauroient estre preveus par la raisonnement d’aucun, esprit erée quelque éclaire qu’il soit, parce, que la comprehension disfinele de lordre general les surpasse tous; cu lieu que tout ce qu’on appelle naturel depend des maximes moins genellales, que les ereatures peuvent comprondre etfin donc que les paroles soyent aussi irrepresien sibles que le sens, il seroit bon de lier certaines manieres de parler avec certaines persées, et onpourvoit appeller nastre essence ceque comprend toutce que nous exprimens et comme elle exprime nostre union avec Dieu même, elle, n’a point de limites, et rien nela passe Mais ce qui est limité en nous, pourra estre apellé nostre nature ou nostre puissance, et à cet egard ce qui passe les natures de toures les substances creées, est surnatureb. ay deja souvent fait mention des XVII maximes subalterres, ou des loix de la nature, et il semble qu’il seroit bon d’en donner un exemple: Communement nos nouveaux philosophes se servent de cette regee fameuse; que Dieu conserve tousjours lame ne quantité de mouvement dans les monde: en effect elle est fort plansible, et du temps passé je la tenois pour indubitable. Mais depuis pay reconnu enguby, consiste la faute. C’est que Monsiers des Cartes et bien d’autres habités Mathematienon cru; que la la quantité de nouvement, c’est à dire la vistesse multipliée des vistesses et de corps. Oril est raisonnable que la même fonces mouvante; ou pour parter geometriquement que lesforcessont semblet que rien ne leur peur arriver d’extraordinaire ny de surna en raison compesée des vistesses et: des corps. Or il est raisonnable que la même force se conserve toussrs dans l’univers. Nussi quand on prend garde aux phenomenes on voit bien que le nouvement perpetuel mecanique n’a point de lieu parce qu’ainsi la force d’une machine qui est tousjours un peu dimimuce parla friction, et doit finir bien tost. 50 lrepareroit, et par conseguent