# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068296:0046 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068296:0046?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 5 # Folio 23v, page id 00068296:0046 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068296&page=46 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068296/jpgs/default/00000046.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je suppose en troisieme lieu que le franc Quo seulement a n contrainte arbitre est contraire à l’ignorance ou errem mais encor par exemple lors que les curateurs ne teuler venillent pas donner à un jeune homme la connoissance de ses affaires, il peut dire qu’on luy refuse l’administration libre de ses biens. Et il n’y a point d’homme raisonnable, quisdemande d’estre informé des choses à l’egard des quelles on vent qu’il agisse De la je tire ces conllusions: plus un homme est paissant, pour n’estre pas entraisné aisement par quelque force exterieure et plus est il libre. Supposons de douter de hostre liberté à proportion autam d’un corps si l et quelqu’un s ferme si robuste, qu’on ne le puisse jamais pousser. Il sera sans daute com plus libre que cet aucien, qui estoit si lege qu’il luy falloit des souliers plombés. pour ne pasestre emporté par le moinde vent, malgre luys. et pousse qui si si quelque homme pouvoit estre assez puissant pour s’arrester dans l’air au milieu de la diente; il feroit non obstant la pesanteur qui porte les corps vers la terre; il seroit sans donte plus libre, que les hommes ordinures demanons entor une liberté de C’est pourquoy quant à ce point les oiseaux sont plus libres que les hommes, ou au noins les hommres seroient plus libres, qu’il ne sons ’ils avoient encor les anantages des oiseaux. plus un homme a de connoissance raison, car l’erreur est contraine à la lipapé je dis donc que la liberte de vouloir et plus est il libre, c’est par la même aussi bien quela force Mais en partant du franc arbitre, il semble qu’on n’a pas ear plus un homme a de connoissance d’autant plus est il libre, c’est par la memeraison car l’erreur est aussi bien contraite à la liberte que uet la contrainte sont egalement contraires à la liberté de l’action, par les suppositio susdites susdites. La Volonte est un effort qu’on a qu fait pour agir papres l’anni trouvé bon. C’est ceque la d’ou il s’en suit, qu’oy ne manque jamais d’agir, lors qu’on vent et lors qu’on peut a lafois. Car qua necessairement quand il n’y a point dempechemnt de vouloir, qui ne soit pas prise de la volonte ete on fait quelque effort l’action s’en soit il ny c’est à diue quand on peut dc’ est d naturs de L L’unique raison de la volonté est, l’opinion qu’on a qque ce qu’on ventesle meilleur autant qu pert juger c’est donn un aycomte quoqeque ou les luis ait mis entre les maius. sans aucui soutien que la conclusion pucedente