# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068296:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068296:0047?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 5 # Folio 24r, page id 00068296:0047 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068296&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068296/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des plus constans et des plus asseures, que de la volonté et de la faculté l’action ne manque pas de suivre. D ou ils en soit que nous sommes les maistres de nos actions c’est à dire que nous faisons tout ce que nons voulons, pourveu que cela ne surpasse point hos forces. Et par a consequent nous avons une liberté tout entiere en ces, matieres d’agir comme bon nous semble. auroit, c’est pourquoy il n’y apas lieu exterieure et plus est il libre. Supposons de douter de hostre liberté à proportion de nos forces; fi nous nous contentions de ce qui est raisonnable, c’est à dire en considerant que Dieu nous a donne la raison pour examiner le bien et le mal, et pour en faire le choix et enfinle po ensvitete puvoir le pouvoir d’agir suivant ce choix Mais nous demandons quelque chose au delà; nous ne nous contentons pas Da de la liberte d’agir, mais nous sou pretendon sans donte plus libre, que les hommes ordinures demanons entor une liberté de Vouloir qui est une chose qu’est contra dictoire impossible et qui seroit muisible, si elle est estoit possible, pour pour monster ’u il sera aisé de monstrer l’un et l’autre raison, car l’erreur est contraine à la lipapé je dis donc que la liberte de vouloir ce qu’on vondroit est une chose impossible. Car si elle estoit possible cela iroit à l’infini; par exemple j’on me disoit pourquoy je veux, si je repondois parceque jess veux vouloir; on auroit le même droit de me demander la raison de ceffe seconde volonte; et il y auroit une volonts de vouloir une vol la derniere otont vouloir vobuntas volendi voluntalem et si je recourvis lousjours à une nouvelle volonté de vouloir; la chose n’auroit point de fii de vouloir infinies en nombre avant que devenir precedentes. et il faudroit q infinité de vol des volontés à la volonté d’agiri m si je finesso ou il faudioit venir enfin à une uot rot naison necessairement quand il n’y a point dempechemnt de vouloir, qui ne soit pas prise de la volonte ete mais de l’entendement; car nous ne voulons pas parce que nous voulons de vouloir, mais parce que nostre naturel est de vouloir Ainsi nous n’avons pas la ce que nous o croyons le meille Et cette croyame ne vient pas de nostre volonte mais de la nature des choses ou de l’assiette de nottre esput. Tout ce que neas pouvons + et de nos connoi ssances ce que nous vondrions vouloir liberté de vouloir, mais ement. nous dey noulons ce qui peniss la