# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 7 F (shelfmark LH 1, 3, 7f) # Folio 1v, page id 00068302:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068302&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068302/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la presence de l’humanité de Jesus Christ ou queque autre occasion nous y porte. Et quand cette humanité neseroit pas presente, il n’y auroit point de mal, ny d’idolatrie puisque les actes de pieté sont tousjours bons, quand même quelque erreur y douveroit occasion d’autant que Dieu ne chicane pas comme les hommes. Si un enfant croyoit son pere trusjours present, et faisoitat son devoir dans cette croyance, il ne le faudroit pas detromper. Il dit la même chosé des images, autant qu’elles servent à exciter la piete, et pense que celles de jesus christ et des saints valent mieux que les Tableaux impu, diques que bien des Reformes aussi bien que les autres souffrent sans scrupule d’autres abusent des images, dit il, il est assez pour vous, que vous en usiés bien il adjoute que la dotrine du Purgatoire, ou de quelques peines temporelles apres cette vie est tres utile, tenant les hommes en crainte et en respect pour la justice incorruptible de Dieu. Si j’estois en vostre place (dis il à ceux qu’on a forces au culte qomain en france) je n’y conformerois de bon cieur, et mêmes avec edification. On ne se rend pas selon lui) coupable des abus, quoy on commanie avec ceux qui en commettent car Jesus Christ (dit il participoit lui même à toutes les Eeremonies des juifs, quoyq’on y tolerat mille abus et Si on vous prend vos literes, sadjoutet -il) vous en trouveres de tres edifians et de tres salutaires entre les catholiques Romains. erreurs mortelles. il recommande particulierement Thomas à Kempis, le Chrestien interieur de hons. des Bernieres, et en matiere de Theorie l’exposition de M. l’Euéque de Meaux. sans s’arreter à ce qu’on dit qu’il dequise les sentimens, et qu’on en a bien d’autres dans son Eglise. Laisses leur en avoir (dit il) tant qu’ils voudront, pour vous, tires tousjours de toutes choses le meilleur sens, et le meilleur usage, puisque SelonS. Paul toutes choses tournent en bien à ceux qui aiment Dieu Voilà la substance de l’avis donné aux Nouveaux Convertis deFrance. Il faut avouer, que l’auteur parle fort nettemrent, et qu’il dit bien des choses tres bonues. Mais je ne şay s’il donne toute la satisfaction qu’on demande et s’il ne dissimule pas qu’elques grandes difficultés Car il semble que ces principes auroient encor servi aux chrestiens de la primitive Eglise pour s’accommoder du laganise Car les payens estoient plus traitables en certaines choses, que nos chrestiens. Ils ne demandoient que les ceremonies exterieures, et ils n’exigeoient pas, qu’on jurat sur certains articles ou professions de foy. Il y avoit une grande liberté dans l’explication du culte des Dieux. plusieurs philosophes croyoient que tous ces dicux n’estoient que des rous divers d’une même divinité souveraine selon ses attributs differens: l’autres reconnoissans un Dieu supreme consideroient les autres comme Ministres. Il estoit donc permis aux chrestiens de Choisir l’opinion d’un Dieu unique et supreme, et personne ne les auroit inquiete la dessus. Car les opinions des autres qui