# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 7 F (shelfmark LH 1, 3, 7f) # Folio 2r, page id 00068302:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068302&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068302/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 16 lines, status machine # Lines: 16 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. abusoitides ceremonies, ne pouvoient pas r’ejadicier aux chrestiens suivant postre auteur. Ils pouvoient fort bien manger de ce qu’on avoit consacré aux idoles et les Apostres avoient grand tort de condamner l’usage de ces idolothytes par un scrupule seulement maltondé. Mais laissons là les payens, et considerons, une grande difficulté, qui se trouve dans le fait des nouveaux convertis de France. On demande un aveu de leur croyance, et un aveu par serment. On veut qu’ils declarent et jurent de croire cercaines opinions dont peut estre ils ne sont nullement persuadés dans l’interieur de leur ceeur. Nostre auteur leur conseillerat - il des parjures, et serat il peutestre de l’opinion de feu M. Hobbes, qui dit dans son Leviathan, que le Magistrat commendant des faux sermens, et même des plasphemes, on lui doitobeir, puisqu’il ne demande qu’un mouvement exterieur de la langue ou d’autres membres, qui ne feroit point de tort à l’interieur, si nous croyons cet auteur, sen voit par là, qu’il y a assés de difficultés de tous costes, et qu’il est plus aisé de donner des avis, que de les practiquer sans effeuser l’honneur de Dieu, et sans blesset la conscience