# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 7 F (shelfmark LH 1, 3, 7f) # Folio 4r, page id 00068302:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068302&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068302/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Voila la sulistance de l’avis donne aux pioletans Monneaux Convertis de france =tres bonnes il faut avouer que l’auteur parle fort rettement Mais sse aeay as le la sacisfactun quon demande, et s’il ne isimule pas font que penser. Mais il me semble qu’il dissimule quelques grandes difficultes. Car toutre que Dieu commande aux siens de sortir de Baby lone pour ne pas participer à ses peines; il mesembe, commme j’aydit au commencement que ces Priacipes auroitit encor servi aux Chrestiens de la primitive a s’accommoder demandoi estoieul du paganisme. atphois plus traitables en ce que l’Eglise Aommmes que les ceremonies exterieures, ils ne vouloient pas il n’exigeoient ps pas ils ne duesso ils ee demundenent pas qu’on jurat sur certains artieles ou professions de foy de forte qu’un Chrestien ils estoient fort parta il y avoit une grande ciberté dans l’explication du culte des Dieux Plusieurs philosophes croyoient que les diffrens Dieux n’estoient que des noms divers d’une même divinité sapreme, selon ses soncerane attributs differens; d’autres ne reconnossans un Dieu supreme, consideroient les autres comme Ministres; il estort donc permis aux chrestiens de choisir l’opiaion d’un Dieu unique et supreme et personne ne les auroit inquieté la dessus. ils pouroient bien mau car les opinions des autres, qui abusoient ne pouvoient pas leur prejudicier suivant nostre auteur. jes pouvoient foit bien magger de ce qu’on avoit doles, et si pafles Apostres avvient grand tort ces Idolothytes un un scropule malfondé. consacre anseusqust Mais laissons là les payens, et considerons une graude difficulte er de défendre qui se trouvé dans le fait des nouveaux Converts. On demande un aveu de leur croyance, et un aveu perserment. On eur cent, qu’ils declarent et jurent de croire certaines opinions tout, ils ne sçauoient otre persuadés dans l’interieur de leur penlestre sont nulleme coeur. Nostre auteur leur conseilleras il des parjures. it serat. il peutestre de l’opicion de feu M. Hobbes, qui dit dans feu Mous Ho son Leviathan que le Magistrat commandant des faux sermens, et des blasphemes on luy doit obeir puisqu’il ne demande qu’un mounement des de la lanque oud’autres membres qui ne sçontioit prejuritier dit il à l’interieur nous croyons et auteut ex terieurperois poit de tort en voit par là qu’il y sassez des difficultés de tout costes et qu’il est plus aisé de douner des aois, que de les offenser sans llesser la Conscrence practiquer sans blesser de sa conscience. honneur de Dieu, et lapurete