# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068302:0024?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 7 F (shelfmark LH 1, 3, 7f) # Folio 12v, page id 00068302:0024 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068302&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068302/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. du loeur qu’ace qui est visible est qui n’est que l’ecorse. que le dehors nous feroit alors peu de peine, et combien facilement nous pourroit il meme tourner à se cours et à bien. Je prie Dieu de vous éclarier la dessus et de vous rendre oragement spirituels, et adorateurs en esprit et en verité; et alors vous ne vous mettrés plus queres en peine s’il faut adorer en sesusa le m ou sur la Montaione. Cete cettre Met XV. Luoy que je ne se, acho assurement comment cecy vous reviendra, croyés cependant, que je vous l’ay écrit par un vray motit de charité et de des vu pour vorre salut à fin de vous y estre à avancement et pour soulager vos consciences et leur proqurer quelque repos de ce costé ca. Vous useres discrerement de cette lettre sans la conmuniquer à ceux qui sont trop opiniatrés à leuy manieres pour en ticer du bren. encor moins faut il insister sur ce qu’on en avoue les pensées. Je n’ay écrit pour chagriner persorne mais pour tacher de faciliter quelque tranquillité d’esprit à ceux qui aineront nieua et chercher par cette voye, que d’étre ingenieux à se tormenter, et à se faire nartre des serupules, qui leur chargent en peché et en natiere de dannation tout ce qu’ils font, je laisse ceux cy à leur methode, et je desvie qu’ils ne laissent en pair Aoiy de lectare XVI. Si l’on vous prend vos livres vous pourrés en et de conduite trouver de tres edifians et de tres salutaires entre les Catholiques Romains. Je vous reconmande le siore de l’initation de desus pritt, ou Thonas à Menpis, c’est un thoresor in conparable de toutes les richesses spirituelles, il ne peut rien manquer pour le sabut à quiconque le sçait et le practique. les sarnts mêmes les plus avances y peuvent rouver leur leçon. On peut y ajouter le Crecien interieur de M. de Parnieres, qui est un thresor de même nature; je ne vous en nommeray plus d’avantage si non; qu’en mariere de theorie, vous ferez bien de pas pour toutes sortes des peri- sonnes