# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068303:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068303:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 7 G (shelfmark LH 1, 3, 7g) # Folio - , page id 00068303:0002 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068303&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068303/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. X et de lEglise +assus raisonnable une des Arbitraristes qui favorisent le pouvoir crbotraire et Italieu est abli autres fois en Arigleterre ut Quis tulerit Gracchos de seditione zoerent souveraineté residoit proprement dans puisqu’on y a si souvent combattu la a contre les Rois sous presexte de religion deut tout l’avantage qu’on terer de ce que les Reformés peuvent avoir fait de pareil, est de l leur rendre repousser les attaques qu’ils ou pait la dessus à l’Eglise Romains Et plust à Dieu qu’on fist cesser enfin le metier odieux de criminations et de recri minations, qui ne sert qu’a se blesser mutuel lement et a découvrir les uteres ulceres des pat le peuples et que les princes ou s Assemblées u supremes, Rembligues uns et des autres, sans y apporter des remde avec grand scandale des bonnes ames, qui voyent avec regret combien il y a de mal par tout. Il faut reconnoistre cependant, que la question, combien il est permis aux inferieurs cont de faire contre les superieurs, est extremement delicate et difficile. ILy a deux sectes extremes s celle des Hoeie les Arbitrarictes qui sontiennent que les sujets ne doivent jamais resister poe quelque raison quele soit a ceux qui sont en possession de la souverainete cela parost estre sentiment de Un Alberio Gentile Htalieu establi en Ae, et Reurus Henninq Araisce, u Allemand, et Alberico Gentile Allemand ont écrit des poser 1 u’ estoi que les premiers Magistrats. ou pour dire mieux e l’irvesistibllite ex souverains. D’autres qu’on appelle Monarehomaques, ont cru que la Doyme se trouve enseigné par des docteurs de l’Eglise Romaine, aussi bien que par des auteurs Reformes. Ars le parti le plus raisonnable a este e ceux qui ont attau juge avec ls anciens, que la souu Aristote, que la Tubehae droit de souverminete pouvoit se trouver non seulement dans le peuple, mainencor dans un prince, dans un se Trand conseil et qui ont cru lave et que les esaucerans sent a regulierement et ordinairement les ceux qui sont en possession de les souverains doivent passer pour irresistibles. C’est là le sentiment de feu M. liures expres de l’inviolabilité absolue ut Grotius qui a este fort approuvé des personnes raisonnable judicienses. Cependant ita Mons. Grotius luy même a cru s’est eru oblige d’adjouter une limitation e n’a pas dissimulé qu’il se peut trouver un cas ou le les inferieurs peuvent resister, c’est lors qu’ils voyent que le prince et le set les Superieurs tendent manifestement à leur destruction. Ou peut dire à la destruction du peuple, ad eversionem salutis publicae. puisque le salut du peuple est la supreme loy. Mais a diffieulte la grande difficulte est tousjours de reconnoistre ce cas. Et par consequent on doit tousjours estre plus porte incomparablement à souffrir les caprices des superieurs, qu’a mettre tout en desordre pour leresister; par un reme erere aut constamed este que que e pat Aristaraties tel qu’est le grand conseil de benise) a que les dvess ceux de la confession o Augsboury qui ayent este exemtess de ca on non de cette dostrine extraordinaire