# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068303:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068303:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 7 G (shelfmark LH 1, 3, 7g) # Folio - , page id 00068303:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068303&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068303/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 122 lines, status machine # Lines: 122 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Loila donc tout le fonds de l’affaire et apres cela je ne juge point qu’il soit necessaire à present d’entrer dans le detail d qdis nostre auteur u il y a des sort bonnes choses et il a sur tout raison lors qu’il blame l’insolence de quelques faiseurs ue e de libelles, qui parlent tron sebemant des souve crans avec aussi peu de retenue que de jugement Lconoi modestie que de connoissance. Cepen Le livre intitulé ex sois aux Refugies de son erudition ou de son jugement ordinaire est par exemple lors qu’il dit qeles Electeurs fant contre la lo princes Electeurs rit cout Electens ont fait cautrn en continuant l’Empire depuis tant de siecles dans la Maison d’Austriche ont fait contre une loi de l’Empire, qui ordonne qu’on chance de il n’y a point de telle loy et le contraire s’est tous jonns practique caire spres latmson de charles magne l’empi re pare dans la maison de sare Brouscie est à dire dans les descendau le Royaume de Termunie aeste dans la maison de Saxe-Bronsuic Depuis Henri l’oiseleur jusqu’à Henry le boiteux puis dans la maison salique ou Deson de la france prientale) depuis Contad sulcesseur de Henri le boiteux pusqu’a Henry V. purs dans la maison (excepté culsairele sa) dans la maison de suabe depuis F Conrad j) jusqu’a FrideriC. II. (excepté Lothaire le saxon, et Oston de Brousuic ). Apres Frederie II. l’Empire est alle de maisoy en Maison jusqu’à ce qu’il a este nomme attache à celle d’Austriche. Mare il n’y a jamais eu de loyte cela si sigismend avoit laissé des enfans La males t seroit perseclus red slonus temps jEmpire seroit peut essre resté louy temps dans la maison de Luxembourq dont il estoit deja le quatrieme Empereur. il y auroit peut estre bien des choses à dire te aux refex que trauteur fais sur les affaires vers la fin de son livre. leep de Ettis l’est asses plaisant qu’il defis tont le monde desmonstrer que la france ait usurpé la moindre chose sur le due de deth et sur les suisses nt on on consulloe ces puissances ou tronnavibtate sudi ur r est sans doute fort sçavant, et fort adroitement tourne. En un mot il est tel qu’un habile homme, peut écrire pour satisfaire au parti qu’il prend, en dant pruy ou peut dire, qu’il y a quelgres endroits on nostre auteur a este abandonne est possible. Aussi l’auteur paroist avoir eu en vuce plus tost d’estre applandi dans lesien, que de toucher ceux à qui il fait semblant de donner des avis, qu’il traite un eu trop mal, pour les pouvoir gagner et avec trep d’injustice (seton eux) pour les pouvoir gagner par ses discours. Mais aussi ou le lui ce qu’on lui doit pardonner, il agit en homme d’esprit qui veut faire sa cour aux depens des advers des gens, qui n’en seront pas plus mal. Illes peut gagne Cependant il tont r avouer, qui que sit que i de son artifice n’est pas si fubtil,s qu’on n’en puisse connoistre le tissu. a seu Toute son adresse consiste est a charger les Reformés des defauts communs à tout le genre humain ce procedé et selon le monde, on l’en doit Il seroit a souhaitter sans doute que les Reforut corrige a Reforme erit corrigé les restiens les hommes de touz les vices de consequence. Mais puisque lover. le Christianisme même ne l’a pas fait, la Reforme send la charge de elle ne merite pas qu’on luesassa les reproches en particulier Et Sur tout il sied mal au parti Romain de les lui faire puisque tousjours et par tout les peuples ont esté, disposés à se rebeller, quand ont eru d ilsicient estre mal traités on pourroit faire qutu Et jamais on a mieux applique qu’en cette occasion u aecelerte pre se on BC E amn dint ordinairemem pir pour faisoit que accidene change a q C que par s ee ei 32 Airos aux Refcigier Leibaiz dans une lettre a calioze (Duteno S. V. p. 509.) Il me Semble, que Mc. de Bastade a raison d’attribuer l’Hois au X refagiés à Mr. Pelisson e que Mi. Bagle a sculement ajout obstetnciam operam, en quoi ubes vrai qu’ab avoit lort.