# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068311:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068311:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 8 C (shelfmark LH 1, 3, 8c) # Folio 5r, page id 00068311:0009 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068311&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068311/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsiem qu Je n’ay receu la vostre qui bien tard an relonr quet, qu’hiey au retour de mon, voyage et J’ay ese rlioni d’apprendre vosre reconvalescent 1) IC j sus bien aise d’apprendre que vous ne soutenes pas absolument l’ecrit de vostre amus, et même que Mle A. n’y a point de part. non plus quendela qu’a la deditate de Bertrand de la Coste. Il reste sentement a examiner si M A a des lumieres He Et même je croy que nous vous et moy monsieur nous sommes d’accord sir la plus extravidimaires part des pointse de ma lettre; excepte il reste seulement à examiner. si Mae A. a Les graces a receu du cel des graces extraordinaires, dont vous paroissés plus persuadé que moy les graces au ciel tuc peuvent consister et dans l’esprit, l’entendement et dans la est adire dans la science ou dans la vertio- comme le feu a deux vertus celle d’éclairer et celle d’échauffer C’est pourquoy il faudroit voir ses lumueres, et sentir sa vertu:) Je sçayu bien qu’elle a ecrit de la solide vertu mais je ne sçay si elle la possede, et tout ce que j’ay veu bien locu de men ou bien ouy dire d’elle ne men sçauroin convainere me semble persuader, qu’elle a les mêmes foiblesses que les autres qui s’engent en chefs de quequ partus. pour ce qui est de ses lumieres, qui doivent parvistre dans ses oeuuress ecrits je vous repete encor Monsieur, que sy’ ay trouvé quantité de bonnes 1+ 1 choses, telles qu’on rencontre par tout dans les livres des peres, et autres bons auteurs mais je ne voy n’ay nen veu encor ans ses liures que j’ay aucure verite puisse. lus quentont autre qui ne tomber aisement dans quin l’esput diu homme raisonnable. Je n’y pas est pourgolits je un’imagine que ses autces ecrits que je n’ay pas veus que je tacheray de voir seront de même