# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068314:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068314:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 8 F (shelfmark LH 1, 3, 8f) # Folio 1r, page id 00068314:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068314&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068314/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1941. 11 Sur les Monothelites je crois que sans la decision de l’Eglise les scholastiques disputeroient iferentesactions jusque au jour du jugement, s’il y a deux, actes completes dans la personne de Jesus Christ, ou s’il n’y en a qu’une. Je sçay par experience que des personnes de bon esprit et d’ailleurs instruites sui la foy quand on leur a proposé cette question, si les deux volontes censemble seut, sçavoir la divine et l’humaine exercent un acte, ou deux, sans leur dans l’Eglise. rien dire, de ce qui s’est passé la dessus se sont trouues embarasses Il ne s’agit (dit on) que de sçavoir, s’il y a une ame humaine en 1. C. Mais les Monothelites ne le sçavoient ils pas. Les facultés (dit- on) sont données pour l’acte. Mais les adversaires en pouvoient demeurer d’accord, car is pouvoient dire, que la faculté de l’ame concourt à l’acte commun des deux natures Tusieurs scholastiques ont soutenu, qu’il n’est pas vray que la mais matiere ou que la forme agisse, et que l’action appartient au compose. et ils l’ont entendu de même à l’egard du corps et de lame dans l’estat de l’union naturelle. Les Adversaires pouvoient dire aussi, qu’en vertu de l’union personelle, qui fait que la nature humaine n’à pas sa propre subsistence, qu’elle auroit sans cela naturellement.) on doit 8 juger que des actions naturelles de l’ame humaine n’auront pas en elles ce qui les rend completes, non plus que la nature qui est leur principe; et que ce complement tant du suppost que de son action se trouve dans le verbe. Et si les actions ne seddivent attribuer in Concreto, qu’au suppost, ils diront que l’action qui s’attribue proprement a une nature abstraite, est incomplete, et qu’ils n’entendent parler que de celle qui s’attribue proprement in concreto, lorsqu’ils n’en admettent qu’une