# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 4v, page id 00068331:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cupidité, que de l’amour desinteresse: mais rien n’empece que les actes de ces deux vereus de la charité et de l’esperante ne soyent exerces conjointement Il’y a d ailleurs une grande reflexion de l’une de cet deux vertus sur l’autre. Car lors que non contens de nostre present amour nous demandons à Dieu une plus grande connoissance pour avoir plus d’amour, nous exercont un acte d’esperance, entant que mosere propre bien en est le motis. Mais entant que le plaisir que nous sentons de voir que dieu est si parfait, nous fiat souhaitter qu’il soit mieux connu de ses creatures pour en estre plus aime et à fin que sa gloicé paroisse d’avantage sans y faire sentrer preferablement le motif de nostre propre bien, d’est un acte DDe la Bienoeuillance Il est vray qu’on ne sçauroit proeurer aucun bien à Dieu, mais la bien veuillance neant moins qu’on luy porte, nour fait agir, tout comme si cela se pouvoit. Une des plus fortes marques d’un amour de Dieu qui soit sincere, et des interesse, est d’estre content de ce qu’il a deja fait, dans l’assettrance que c’est tous jours le meilleur: mais de tacher de rendre ce qui est encor à faire aussi bon et aussi conforme à sa volonté presomtive qu’il nous est possible. P’our l’aimen il faut applaudir à sa volonte certaine qui paroist à l’egard du passe ett tacher de satis faire à sa volonte presomtive) à l’egard de l’avenir: car quoy que le Royaume de Dieu venne assee sans nous, ne antmoius nostre bonne intention et volonté ardente de bien faire est ce qui nous y fait frendre la plus de part. Et sans cela il n’ya point de bienveuillance en nous Il y a plusieurs anneess que j’ay voulu approfondir cette ma fiere avant qu’on l’a remuée en France, et temps que j’en ay parlé dans la preface d’un livre de drgit, ou reconnoissant que la chanté bien entendue est le fondemenx de la justice, ’en parlay ainsi: et je donnay les definitions sureantes: La