# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 5v, page id 00068331:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’autres plaisirs ou amours y entrent, mais elles sout nostre veritable felicite taute entiere C’est là le sens de ce que j’avoit fait imprimer en latin en 1693. Mais c’est des ma jeunesse, que j’avois forme ces idées: Un grand prince qui estoit en même temps un grand prelat, me recommandant le livre Allemand du p. Soce, ar les trois vertus Chresciennes, imprime et reimprime plus d’une foit à Cologne, y contribua beaucous Ce pere a este un des grands hommes de Son espece, et qui merite d estre plus, connu qu’il nest. Le même Prince m’apprit qu’il a esté l’auteur du livre sameux sur les precautions qu’on doit observer dans les procet contre les sorciers, livre qui a fait tant de bruit dans le monde, qu’on a traduit en plusieurs lanqués de l’original qui estoit latin sitre sous le tisne de cautio criminalis; et qui à fort allarme les brusleurs, sans qu’ils ayent pu sçavoir d’ou il venoit son livre des trois vertus icestiennes est à mon avis un des plus solides et des plus touchans livres de devotion que j’aye jamais vu. Il n’y a principalement que les vers que je voudrois qu’on eut retranches, parce que le pere spec n’avoit aucune idée de la perfection de la poesie Allemande et apparemment n’avoit point oui parler de l’incomparable, Opit à qui nous la devons. Aussi trouvet on qu’encor a present les catholiques Romaint ne sçavent presq point ce que c’est qu’un bon vers Allemand: de forte qu’on peut dire qu’ils sont aussi veu reformes à l’egard de nostre poesie, qu’en matiere de religion, et que cette difference de nos vers est une marque de Eglise pour eux.