# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 7v, page id 00068331:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eas aussi qu’elles fussont comme ou de peint Mad. Juion, c’est adire des devotes ignorantes. P’en voudrois qui ressemblassent à Molle de Scudery qui a Si bien éclairici les caracteret et les passions dans ses fibmans, et dans ses conversations de morale; ou du moins qr qui fussent comme cette istris TCorris, dame Angloise, qu’on dit avoir, si bien écrit depuis peu sur l’amour des interessé. Mais denons an fit Nimer est trouver du plaisir dans les perfections ou avantaves, et sur tout dans le bonheur d’autruy. C’est ainsi qu’on aime les belles choses, et sur tout les substances intelligentes dont le bonseur fait nosere jore, et à qui par consequent nous voulous du bien, quand il nous en arriveroit rien que le plaisir de les voir heureuses C’est ainsi que ceux qx qui ont conneur de connoistre les incoma- vables vertus de A. A. C. Se trbuvent animes. Aimer sur toutes choset c’est trouver tant de plaisir dans les perfections et dans le bonseur de quelqu’un, qu’on compte pour tien ous les autres plaisirs, pour veu qu’on ait celuyla D’ou il s’ensuit, que selon la raison celuy qu’on doit aimer sur toutes choses doit avoir des perfections si grandes, que le plaisir qu’elles donnent puisse effacer tous les autres plaisirs. et cela ne peut appartenir qu’à Dieu Il n’est done pas possible qu’ou puisse avoir un amour de Dieu sur toutes chosés separé de tout nostre bien, puisque le plaisir que nous trouvons dans la contemplation de ses perfectilons, est essentiel à lamour Mais supposé que la beatitude enferme des plaisirs qui ne soyent pas essentiels à cet amour, on peut aimer Dieu sur toutes choses sans destre touché par ces plaisirs etrangers On peut done avoir l’amour dioin, quand ou croiroit devoir estre privé de tout autre plaisir que de celui de cet amour; et qui plus est quand ou croiroit devoir souffrir des grandes douleurs Mais supposer qu’on continue à aimer dieu surtoutes choses, et qu’on soit neautmoins dans des tourment eternels, est faire une supposition qui n’arrivera jamais