# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0017 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0017?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 9r, page id 00068331:0017 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=17 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000017.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Car tout ce qui plaist est desiré par luy même, et non par interess C’est un bien en soy, et non pas un bien utile C’est ainsi que la contemplation des belles choses eft agreabse par elle même, et qu’un tableau de Raphael touche celuy qui le regarde avec des yeux eclaires, quoyque’il n’en tire aucun profit. Et lors que l’object dont la xerfection nous plaise est luy même capable de bonbeur alors l’affection qu’on a pour luy devient de qui merite proprement d’estre appellé Anour Mais tous les amours sont sur passez par celuy qui a Diey poux objet, et il n’y a que Dieu qui puisse estre aimé avec raison sur toutes Boses: Car rien ne fauroit estre aime avec plus de succes, par ce qu’il n’y a rien de plus heureux; et hrien qui merité d’avantage de l’efere Aassi n’y at- il rien de plus beayet de plus capable de donnen du plaisir et de la satisfaction à ceux qui l’aiment et qui se plaisent à son bontieur Et de plus sa sagesse et sa puissance se trouvant elevées au sapreme degre elles n’entrent pas seulement dans nostre felicite, comme une partie entre dans le tout ou comme d’autres plaisirs ou amours y entrent, mais elles fout nostre ventable selicite toute entiere d’est là le sens dere que j’avois fait imprimer en la tin en 5693. lais c’est dés ma jeunesse, que y avois forme ces idées. Un grand prince qui estoit en même temps un grand prelat, me recommandant le livre sllemand du p. spee, sur les trois vertus Chreftiennes, imprime e reimprime plus d’une fois à Cologne, y contibua beau cou. le pere a este un des grands hommes de son espece, et qui merite d’estre plus connu qu’il n’est. Le même Prince m’apprit qu’il la esté l’auteur du livre fameux sur les