# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0035?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 18r, page id 00068331:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D. Mais n’y at il point d’autre vertu au monde,i qui ait le même pouvoir ilentletioe C. Il n’y en a point, ite et c’est la seule dilection qui a ce grand privilege (les protestans l’atribuent à la foy, parce qu’ils l’entendent vive ou forméc) D. Cependant je croy d’avoir ouy dire, que cette sorte de penitence, et detestation du Peché qu’on appelle contrition a la même force C. Il est vray. Mais c’est par ce que cette même contrition est un acte de ce divinamour; Dour le vous faire mieux entendre il est a propos de considerer, que la penitente plusieurs morits fort differens entre eux car elle peut naistre de la troisieme vertu divine, ou de l’amour de bienveuillance. Mais elle peut naistre aussi de quelques autres causes, comme de l’amour de la vertu, de la haine du vice, de la crainte de l’enfer, de l’esperance de la recompense et du ciel, et de plusieurs autres motifs, e bons, saints, et même surnaturels. Mos lors que le repentir ne provient pas deece du motif de l’amour d de bienvenillance; il ne est une penite Attrition, qui n’efface nullement le peche mortel à moins que le sacrement laisse pas d’estre let petus. du bapteme ou de la confession n’y survienne. Car ces sacremens portent sans doute avec eux de quoy l’effacerpar l’infusion d’une grace, qui contieul virtuellement ce qu’il faut pour mettre l’homme dans un estat d’amitié eutre Dieu et y Mais lors que ma repentance provient du motif de la dilection cavoir lors que je suis touché de mes pechés et les déteste à cause que la grace de Dieu me porté à aimer Dieu du fonds dn de moncoeur avec une sincere bienvenillance et anitié ele qui est c directement contraire au peche et ne sçauroit souffoir ce qui déplait à mon Dieu que j’aime, alors cette peuil esste versuaraitsejetus hist) et s’appelle contrition qui efface tous les pechés par ce qu’elle est un effect de la troisieme vertu divine. De sorte queil subsiste o ce ques nous avions dit, uil n sçavoir qu’il n’y point d’autre vertu capable de justifier le pecheur que l’amour damité ou de bien veuillance Est même dans le vieux cestament les hommes n’avoient point d’autre moyen d’estre justifies de e leur justificatior que la dilection ou la quecetse penitence née de cet amour de Dieu. il falloit tousjours cependant que e la grace que le Messie devoit y entrat Car si Dieu n’exerģoit pas une benignite gratieuse a mistre egar, nostre dilection ne nous obtiendroit point la bea foy ny délection ne nous obtiendroit point la beatitude qu’il nous a promise a bien voulu nous promettre en consideration de son fils. =subsiste circor