# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0037?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 19r, page id 00068331:0037 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DIALOG UE ue sur la nature des trois divines vertus: Foy, eserance Barité traduit de l’Allemand du D. Spéc, mis au devanit de son livre des trais vertus divines un Personne devote je serois bien aise de sç avoir quelles sont les vertut Confesseur sont les trois diines vertus qui nous sont donnée et infasez dans le Bapteme, Sçavoir la foy, l’espperance et la Chanté ou dilection. 1. Cor. NIII Devor. Pour quoy les appellet-on Vertus dixines onfesseur parce qu’elles s’addressent directement et immediatement à sieu, car par la foy je crois eu Dieu, par l’esperance j’espere en Dieu par la Charite ou amour, j’ayme Dieu L. Quelle est donx la nature de la foy C. par la foy nous croyons fermement qu’il y auun Dieu (Hebr. X1.) et qu’il est veritable dans sa parole, et ne sçauroit tromper ny estre trompe. Ct c’est pour cela que nous approuvous detout nostre coeur et tenous immuablement tout ce qu’il nous arevelé dans les temps du vieux ou nouveau sestament, et tout ce qu’il nous a proposé à croire par la sre Eglise de Sesus Christ, soit qu’il se trouue dant les saintet sécritures ou non C les protestans, n’eu n’admettent point ce sortes de avoir revelations que dieu dit ppropose a tous hors de l’écriture) Sans la foy (Cp S. V) nous sommes dans les tenebres, et ne connoissons de Dieu 1C que bien peu. Mais quand la foy eclaire le coeur (1. Petr. 1) nous nouz trouvous en plein jour et voyons d’abord, que Dieu est le seigneur tout puissant, Cternel, incomprehensible, et sçachant toutes choses: qu’il a eree le Ciel et la Terre; qu’il y a en luy une Prinite de personnes et Unité de Hature (). Johan. V.) et quoyque nous ne le puissions point comprendre, nous ne l’aissous pas decroire que c’est la pure verité, et que le contraire ne sçauroit estre, puisque Dieu l’a revele ainsi. t S. Quelle est la nature de l’sperance C. Par l’esperance nous desirons Dieu comme nosere bien, nous attendous et souspirous apres luy (B5. XLI.) nous csperous de luy toute sorte de biens, nous fandous surluy nos desseinz, nous nous contions à luy, nous pensont jour et nuit à luy nous sommes tousjours en inquietude (S. Auigust. liur. 1. confess. cl. 1.) jusqu’à ce que nous ormersalet