# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0039?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 20r, page id 00068331:0039 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (t nous Souhaittons toutes, ces choses, non pas à cause des bienfaits dont il nous o combles (quoyque ils servent aussi à nous porter d’avantage à cet amour) mais quand mêmes nous ne pensont pas à ces bien fait nous l’aimons à causé de l’eminente perfection dé son essence, palce qu’il est un Dieu si grand et si excellent set si digne d’amour. Enfin nous l’aimous pour luy même à cause de sa blonte, c’est à dire à cause de sa perfection souveraine et generale, à fin qu’on ne s’imagine que c’ess les seutonatriibut de la bonte inse ausens particulien qu’on entende icy. Mait vous comprendres mieux par la soite la nature de l’esperance et de l’amour, car si vous vous donnés un peu de patienca je vous apprendray un beau secret, que vous n’aunes speutestre jamait sçu sans cela toute vostre vie, et que bien peu de personnes devotes sçavent asse z, même de ceux qui se croyent bien versés dans les matieres spirituelles S. Quelle utilote tirons nous de ces trois Vertus Divines. C. Ious en tirons une utilite qui est tres grande. Cantoutes les meritons fois que nous exercons unacte de quelqu’une de ces vertut, nous mentons Sommer en estat d’obtenir) de nouveau une grace sanctifiante toute nouvelle, dont la nature est tres pretieuse C C L. Quel est dons le de cette frace. Si Cpour parler encor humainement ) le ciel et la terre, et la mer effoient changes en or et pierreries pretieuses, tout ce tresor ne vandroit pas une seule petite goutte de cette grace D. Mais quand nous sommes dans le peche, pouvous nous menter Lobrenit) l’épanchement de cette grace? Les Altes de foy et d’esperance exerces par un pecheur ne meritent Fobtiennent ), rien, car qui est assuj etti aus peche est ennemus sioeu de Dieu, et l’a re d’un ennemus ne sçauroit plaire, quant à la personne qui l’overe, comme il sera, mieux explique. Mais ce qui n’est pas agreable ne sçauroit meriter m attiner du bien comme une suite naturelle S. Si cela est, je voy bien que tous ces beaux dogmes ne sont que pour les justes, et nullement pour les pecheurs qui sont tombes. Et quand je seroit tombe quelque jour dans un peche mortel, il me faudroit quitter les exercices depiete, puiseles actes de ces vertusme seroient inutiles.