# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0042 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0042?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 21v, page id 00068331:0042 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 22r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=42 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000042.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s e D. Asseiement, je le seus dans mon coeur, et il me sembleque rien ne me sçauroit estre plus agreable, que de voir des tout le monde de concert ix sempresser à l’aimer, et à le Couer. je luy sou saire et luy desire tous son bien de tout mon coeur. Que maudit soit qui n’est pas animé de même, et que mandits soyent mes pechés qui e et offensé. O si j’avois xenautois tousjours vecu suivant sa volonte, que fausa maintenant de la joye, et j’ay d’autant plus de douleur que le contraire est arrive C. Sģaches dont, mon cher, que si vous parlés suivant ce que vous sentes, vous aves exerce tout presentement un acte de ce divin amoux dont nous denons de parler. Uln tel acte juscifie le pecheur et vous ne derés point douter que vous ne soyez des apresent reconcilie avec Dieu, et que vos peches ne vous soyent pardonnés, et si vous de n’aves este dans l’estat dun peche mortel, vous aves neantmons receu une grace sanctificante, qui vous rend plus agreable à Dieu que vous n’esties et vous rend plus digne du ciel, et de la beatitude etervelle par l’application du mente du sauveur, qui fait toute la dignité de nos bonnes actions) S. O Dieu, que je sens de consolation dans mon coeur. loue soit dieu qui m’a fait trouver cette perle. Je ne chauyerois pas ce secret que s eet vous venés de n’enseigner contre tout l’ontoutés les pierrenes des jndes. Ou sont maintenant les pecheurs. pour quoy ne faut il pas, que cette melodie resonne aussi dans leur oreilles comme elle a frappé les miennes. Se sçay que le coeur leur fondroit. ODieu donnes aussi à eux, ce que vous m’avés donné (ps. LXXVI.) Ce sera bien maintenant et dés cette heure, que je commenceray de vous aimer comme il faut et d’eviter de toutes mes forces dont je suis redevable à vostre grace, tout ce qui vous est contraire C. Vous parles tres bien, et vous donnés à connoistre que vous m’aves entendu D. Je crois d’avoir compris vos enseignement et enfin que vous en puisstes juger, j’on feray une petite recapitulation. Il à este dit qu’il y a une grande difference entre les trois vertus divines, car par un acte de cette vertu qu’on appelle l’amour, le pecheur est d’abord justifie, le mort est resouscite, et le vivant est anime de nouveau 3.