# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0044?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 22v, page id 00068331:0044 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et agreable quand j’ay soif, car j’y trouve du plaisir et des delicez ’est ainsi qu’on aime un behucheval, un excellent Tablean une belle maison, des beaux habits, des joy aux de prix et mille autres s Poses, que je mesouhaitte, et que je destre pour ma satisfaction C’est encor ainsi qu’un ainant aime sa maistresse, ou accordée. parce qu’elle est belle. Ou il faut remarquer que lors que la 18 chose qu’on desire, et qu’on embrasse d’un amour de concuriscent n’est pas presente, en sorce que je nel’ay pas, et n’en puis point jouir, cet lamour ou cette affection que je porte à cette chase absente est appelle une esperance ou bieu un desire. Ce pour carler diftinetement il sa quatre actes dela concuxiscence, l’amour, qui fait abstraction du present et de l’absent, le desir quand la chose et absente, l’es perance quand elle est absente et diticile mais considerée comme possible) en fin la joye ou la fruition pand on la possede. Mais l’Amoun de la Bienveillance 11 ou de l’Mmitre, se practique envers celuy qu’on aime jusqu’a luy voaloir on son haitet du bien. Quand je souhaitte quelque cose de for à moy ou à un autre, j’ayme d’un amour de concu- piscence la chose que je desire, mais j’aime d’un amour de bieu veuillance moy même ou bien cet autre à que je la desire. Cu oeu de mots l’amour de la bien veuillance ou de l’amitie a lieu saband je veux du tien a quelqu’un non pas suxerficiellement et legerement, mais du fonts de mon coeur, avec unpenchy tres fort (cum unime affectus, selon S. Thomas Z. Z. q. Z.J. art. 2) qui me rend dispose et promt à luy procurer aussi son bien autant qu’il est en mon vouvoir et d’est ce qui fait l’amour de bienveuillance. S. Il me semble que je vous entends, neautmoins je seroit bienaise d’avoir plus d’exemplez propres à faire mieux discerner ces deux sortes d’amout C. Je suis ravi de voir que vous voulés entendre la chose à fonde dour mieux comprendre la difference de ces deux amours, il ese bonde considerer, que l’un est souvent sans l’autre, bien qu’ils se emen