# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0050?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 25v, page id 00068331:0050 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 26r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C. Par l’esperance nous desirons Dieu comme nostre bien, nous lattendou. et sonsprrons apres luy C AS. X LI. ) nous eperous de luy toute sorte debiens nous fondans surluy nos desseins, nous nous confions à luy, nous pentons jour et nuit à luy. nous sommes tous jours en inguitude (S. August. livr. 1. consess. ch. 1.) jusgu’a ce que nousle pouvons posse deret reposer enluy. Teous frouvons point degoust dans toutes les choses de la terre au prix dece que nous trouvons en Pieu; tous nos sens, tour nostre C Esrit est dressé à luy commennare bandé esttressé au but: il est 3 nastre tresor et nostre tout. Tous ne voulons voir, ouir, toucher, aime embrasser autre chose que ce Dieu, si bon, si beau, si aimable, si pretieur surtoutes choses, dans lequel toutes les douceurs et delices toute la joye, et tout le contentementimaginable setrouve ramasse uteoy zeurse trouve font plaisin dicusetrotu adieu se trorue la joye, en dieut se trouve toute la veritable beauté. Dieu, mon dieu, mon dieu et mon tout, qui pourroit ne vous pas de sirer osontame de tout bien. et c’est là la natuure de l’esperance. D. Qvelle est la nature de l’A mout C. En vertu de par l’anour ou de la dilection de Dieunous avous une veritatle bien velillance pourluy et lux Souhaittons ( pourainsi dire) tourbien parun panehsantsincere, de nostre coeur. Nous nous reiouissons desa sou veraine Felicite, et dece qu’il est untel seigneur et Dieu. Nous serions bien ais et que toutes les oreatures l’aimassent et lelohassent. Quand cela arrive, nous triomphous, le coeur nous tressaillit de joye, et nous sommes les plus contents du monde Nous faisons de tout nostre coeur fout ce que nous pouvont faire pour l’amour de luy et tout céque nous croyons estre conforme à sa volente Jean XIV.) c’est pour quoynous fait ont volontiersce qu’il a commandé et nous evitons avec soin toutce qu’il ad efendu, à Lin querien n’arrive qui suy puisse deplaire ( pour parler humainement) mais plus tostfout ce qu’il desire. nous souhaittous et desirons rien plus que Lon conten ferment et s’il arrivéquelque chote qui luy soit contraire par napeu ou ceux d’autruy nous sommes en tristesse et ne Sçaurlons repos