# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0054 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0054?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 27v, page id 00068331:0054 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 28r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=54 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000054.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et entierement quitte par ce seul acte d’amour, parce qu’il contixent en luy vertuellement la detestation du peche 9 6 D: Mon Dieu qu’en tends je. Est il possible, que ous les peches paissent estresi promtementabolis par un tel amour. Quiodet vondiit dene ne pas armer un Dieu si de bonnaire, et si gracieux qui se laisse toucsersi aisement et pandonne si facilement (sur tout un Dieu rempli detant d’autres perfections, et qu’il eft si aisé d’aimer Dieu, rempli do monseigneur et Dieu, quand j y penseil sem- ble que le coeur seremne en moy, et a force de joye, dans la contem plation de voi grandeurs et exellences infinies (pS. LLXXMI) Lasseule perfection de vastre nature suffit a vout faire aimer detoutes les crcatures Et il semble que tous les auges et tous les hommes deuvroient joindre leur voix et leurs esprits pour celebrer vas lollanges. C. Torf bien, et c’est ansi que tous les ensans de Dieu doivent estre agimes. Mais dites moy la verité, par les vous maintenant du fonds de vastre coeur, et septes vous une joye interieure dece que Dieu passede tant de gloire, et luy Saus alles vouspour ain si dire) tous ses biens et soute sa grandeur D Assetlement, je l sepe dans mon coeur, et il me somblego que rien ne me sçavrroit estre plus agreable, que de voir d tout le monde deconcert, sempresser à l’aimer, et à le Couer. je luy sousatte et luy despretout son bien detout mon coeur. que maudit fait, qui n’est pas anme de merme, et que, maldits sayent mes pechés qui l’ontaffensé. 0si j’avois toutjours vecu suivant sa volonté, queen aurois maintenant de la joyo, et j’ay d’autant plus de douleur que le contraire est arrivé. C. Sçaches dans, mon cher, que, si vous parles soivant ce que vaus septes, vaus aves exerce tout presentement unacte de ce divin amour, dont nous venons de parler. Un tel acte jussi- sie le secheur et vous ne devés point e douter, que vous ne soy ez