# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0059 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0059?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 30r, page id 00068331:0059 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 29v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=59 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000059.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. jour en jour et qu’il mette à la raison tous ses vicfoires ennemis t pourquoy je suis tont joyeux quand l’apprends ces victoire jaime tous ceux qui le serventfidelement, et je suis triste quand j’apprends que ses affaires ne vont pascomme elles dero jent. Luand on dit du bien de luy il semble que mon coeur souvre il jy contribue volontiers, et voudroit que tout le monde en hiff quelqu’un autant. Mais si j’entendois quel medire de luy; et vouloir donnerqueluse attemte à sa reputation, tout mon sany se trou pleroit et s’eleveroit contre ce medisant. Et cependant il est manifeste que je n’y ay aucun interest particulier, et queje ne desipe rien pour moy des conquestes ou vicloires dece Prince . Cette explication est sont instructire, et les exempte bien Moisit, mais faisons en mantenant l’application aci vertas divines. . Nous avoins dit qu’il y en atrois; la foy, l’esperance et l’amour, quis entre suivent. Carpremierement nous ap prenous par la foy, qu’il y a un Dieu, qu’il est un tout puissant seigneur, qui a crée tout, qui sçait, peut, et con itient taut. Qu il y a entuy toute puissance et vertu toute gloire et majesté, tous les tresors et richesses C toutet les deliciet et beaute, toute la volupté et bute la jaje, et mille et mille fois plus de bien que tous les hommes ne et tous les anges se aupoient S. imaginer par toute l’eternite. Car il comprendtoit, tout vient deluy, il produit tail est tout. D’ou vient que S. François plongé dans celle contemp plation, nefit rien fout une nuit, que de dire continuelle mentio mon Dieu et montout. Et aussi toet. que nous avous cela bien compris par la foy, l’amour d’antel Dieu siaimable L’onsait, paisqunsi grand bien, et une perfection si souverai ne merite sans dante qu’on l’aime, et qu’on l’aime, sur foute Choses. Mais cet amour de Dieu sur toutes chosez a deux degres