# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0060 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0060?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 30v, page id 00068331:0060 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 29r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=60 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000060.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le premier est un amour de concupiscence, par laquelle noul deffirons andemment de le posseder, et de jouir de luy, comme du souveran bien, parce que toures les delices, graces, agrement, beautes, plaisirs et joies, enfintout ce qu’on peutaimer avec desir, se trouve en luy. Le second degre de l’amour de Dieu, est l’amour de bienveuitlance par la quelle u vous luy voulons fout bien, et cela à cause des l’exellence desa nature qui merite tout le bien concevable Le premier degné de l’amour de Dieu Sartoutes choses, çavoir l’amour du desir de Dieu, fait la seconde vertu divine, qu’on appelle l’esperance, par ce que nous nesçaurions assez possed erioy ce diengire nous aimonstant; et ainsinous sommes obliges de l’espereret de l’attendre. Mais le grand Second degre ’umo oqui est plus noble et plus eleve, et qui vient d’un pelr mo- tif de bienveuillance, est celte troisième vertu divine, qu on appelle simplement, absolument, et par exellence, l’arnour, par ce qu’elle est plus exellente que l’amour inferieur du desir. En voila assez comme je crois, pour discenner lestrois vertus divines. Il ne reste que de mediter la dessus, et de joindre ensemble tout ce que je viens de dire- Car si vous l’aures bien compris une bonne fois, cela vous servira toute vastre vie, et en effect il est fort digne d’estresqu; d’autant que plusieurs livres de devotion, (à ce que je voy) ne discernent pas assez ces deux amours, et con fondent l’un avéc l’autre, Appare mement parce que nous devons porter à dieu l’un et l’autre amanr, et qui a pour Tur l’amour de amitié ne mangne pas d’avoir aus si celu de desir. D’ou vient qu’on fait souvent un échange de leurs proprietes, et donne à l’une ce qui appartieut à l’autre. D. vous