# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068331:0061?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8 # Folio 31r, page id 00068331:0061 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 32v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068331&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068331/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. . Vous m’aves assezfait entendre ces distinctions ce me semble Je seroit bien aise cependant, que vous me rendiesencor rais on de ce que vous avies dit oddessus, sçavoir qu’un pecheur est d’abond quitte de tous ses peches, par ann exeroice, de la troisieme verta divine, ou lors qu’il commence d’aimer Dieu d’un anour de bienveuillance, et non pas, lors qu’il commence a aimer Dieu d’un amour de desir desre quand memes ilaimeroit au desireroit Dieusir touts choset. C. Il ne voussera pas difficile d’en comprendre la raison manitenant. N’est il pas vray. Suivant ce que nous avoisdit cy dessut, qu’on peut aimer une personne d’un amour de desir, sans avoir delamitie pour elle, et sans luy vouloir du bieno Comme siquelqu’un aimoit une fille pour jouir de sa beaute se Cet graces et de sesbiens, sansluy pouter de l’amitie et sans estre touché de son bonheur et de ses adversites, pourveu qu’il ait son ere contentement. Croies vous quetelle aisperait cet san que cette fille aimeroit, cet homme si elle connoissoit e si elle connoissoit le fonds de oncveur, ent pars et pen- Ses vous qu’elle luy voudroit du bien? D. Elle riauroit point de sujet d’avoir de l’anitié poulu puit quel l’amour de cet homme ne va pluz à sa personne, mais à ses biens. C . I en est demême alégand de Dieu. Si quelqu’un aimoit Dieu de un amour dedesir, pour estre comabée des plaitine qui se trouvent en Dieu sans l’aimer avec un amour d’amitie et avec une affection sincore, sans desirer ardemment ce que Dieu veut et sans se mettre en peine, Si Dieu est offensé et si ses commandemens sont negliges, pour veuqu’il jvuisse en son particulier des beautes et richesses divines, c’est à dire pouveu, qu’il obtienne un jour la beatitude eternelle, cet homme: asseurement n’est pas encor du nombre des vrais amis de Dieu et Dieu reciproquement ne luy portant point d’amitié, n’aura