# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 1v, page id 00068334:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pourroit mais qu’on peut neapsiroins en donner part au magistrat avant la concli un sion, apres que l’affaine a esté reglée cans phe assente des amis courve ami si quelqu’un peent publier unture emprime et deja ou aprionns en Angleterde ou icy (eu Hollande) il le peut; a fin qu’on ne publie nu W comme plusteurs amis de dansiu se plangnorent de leur sonffrances; Penr liure que dans l’anite fut chargé d’en eerire au toy de pologné. Il l’appelle pano prince, mais it qu’ils croyeub un cauc e tutoye. Il y a une espece de confession dans la cettré Dieu et pere, un seignent jesus chust et un s. Esput, et que ces trors sont un Eph. 4,6. Qu’ils croyent le vieus et pouveu cestamente crit par inspi- ration divine que la ’Elciture ne sçauroit extre aetendue que par operation et enserguement de J’esput eternal. Que tout lesenre humar- ayant des obei à l’esput dedieu est tombe en estant sons la condemnation mais que Dieu a envoyé son fils, comme une lumiere dans demonde; que cette lunviere est universerle, dont chacun regoit sa mesare suffisante qu’il qve toutverieble croyent lavie, miracles ascension ete. de jesus hust coiniste Ministere consiste dans un semiment d’experience de la lugiere et del’esput comme les postres parlo ent conformement à ce omnum estant e cinistere cque des etudes et effonts qu’ils avoient senti et experimenté de la laere huma nature humane, c’est un feu ostranger, qui ni sçauroit dit il us allanies allumer un sacrifice a mpable a dieu à Hervorde ou estoit la princesse Elisabet de la maison palatine auoit sa Estant partis di Hollande, arriv cour, et avoit avec elle une comtesse de Hornes cette prinesse cherhoit le meilleur en toul; elle avoit donn protection labadie et sa compugnie non obstant le nom odieux de Ticcableurs qu’on leur avoit donne. le Comtesse jussi cerchoi tons seux aussi avoit de l’inclination pour tous ceux qui cherchoren plus de spiritualité et plus dabnegation, qu’on n’entrouve dans la relimon volgaire. ille conta comment, Dieu l’avoit touchée par une veye extra- estoit une pitré que ermonde se soyut exposés pous de a quakers tussen dinaire gavans il y avoit gans un alloys de mjotertes fan lloy et qu’il ne fussent informes delalore des velitut esiens ee ioitet e e peslicu tit connoistre des vrsonnes de cette qualité dans quelque chose deplas que ce qui estoit le dernier effort dans la doctrine de labadhe n peu apres Gerbrugit diricss, lonon tuedis dAmsterdam leui reldirem qui fit naistre une correspondance par lettres; et la princesse repondit ae deux lettres de coilliam penn par visite, et obtintent une assemblee aeqe ea la sienne du 2 May 1677 Elles contrent En voiey let contenion Vos amis ous rapporteront que vos deux letres nont esté tres agreables avec vose drants pour me faire obtenir ces vertus qui me pourroient lendre un digne sectate de nostre hrand Roy et sanneur jesus ce que; cay fait pour ses veritable disciptes ne pant pas un poc verres d’ear. je n’attends aucun frait de ma lettre à la duchesse de L. Je neue pent, que parce que R. B l’à desire. N’asant pas veulu manquer be le sautfaire, quoyuque em expososse à conteeaision du monde Mais c’est bu suivant; à Y heures, e l’assemble fut finie à ci. je l’auteur dit d’avoir et que ila este profondement touche de cette timption du pouvoir du seigneur refuserent cotle remplit son ame d’un saint ténoignare qu’il leur fit Lonnoistre fois a disner avec lastringesse. Et devirrent à L heures. X setro augient encord autres ersounes à l’assembléed apres dinex. le seigneu apparut s’une maniere plus eminente, et son perbe etepnel se monstra commeuu martear, et plus aigu qu’une epee Tranchaute de deux coste, pour faire la division entre l’ame et C’esput et Toure chair fut humiliée ce jour la devant le seigneur il a loun les ans abbatti les autits, et brisa les autres. Ils exrent un sentiment et une nam festation ce oui, de ce qui arrigera de la gloire, de la chair, quand Dieu entiera en jagement. Cette assemblee dura jusqu’a Theures ce jour c’apres nous retoumanes entre 8 et g. R. B. etant entré en discours avec la princelse, la sontesse me prit pour descendre à une assemblé des personnes infericures qui n’avoront pont poesenté devant la strincesse leur aines furent llechres derant le seigneur; et ils confefserent ac consessedt our testime il y avoit un senne marchand de eme N’ingenieux et d’une hurmeur Nons sclume ame à qui nons onnimmet le teantinage dela verite foute que l’homme moral et ordinacte peut faire les ventables graces interieures manquant encor a vostre asseamie affectionnée Elisabet WV. D. avec ses amis y estant arrive fut appointé pour le matin 1 elau