# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 2r, page id 00068334:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de luyqu’il estoit attache un ceriam Ministre etreme qui ses compegnons rep choient le mom de quatre ceremongelle de sor velemence contre les chresiens les se Ministere et Caristinnesore founal et sans vie. Estant de lelour este touche et convaineu, Mais ervant qu d’andir acheve la moitre, il estoit temps de souper. la puincesse ne vons voulut point permettre de nous retire cette fois l y avoit une autre dame se eur de la Comtesse, et une fille parhorse de qualite l’c’est manlenant phad latamee est Mad. Cotlocz, maiu enant in femee) ’achevas marelation, ce qui dura jasqua lo heures le jour apues nous tinmes une Meetinys (Assemblée entrenons, a fin que le seigneur voulust magnifier par nons d le temoignay de sa benté pour avoir une semence et un peuple dans ce lieu, qui le vat l’etendant pour son non eA disuer arriverent quelques estrangersaves le chariot deposse intre autres un jenutomme de Breme estudiant a duystoury, qui nous informa d’un personage sibre et inquisitit duys boray. nous luy donnames des li ures apresdine il y eyl une grande assemblec, ou eco intrerent non seulement des gens de la fanalle dela princesse, mais encor de la ville. Je pouvoir vivisiant de jesus les toucha. Et vertu issue de lay distillasur nous, Apres l’assentlee finie la potacesse me prit par la main pour me parler du seutment qu’elle avoit de la presence et du pouvoit de Dieu, qui estoit panmus nous mais se frouvant comme saisie, elle setourna vers la fenestre, et me dit avec une passion extraordinaire je ne puis vous parter, anc a case mon coeur estant si rempli battant la poistrine de ses mains je luy dis quelqe doucement quelques paroles l apres un peu desilence, elle it sa remit, et comme jje me mis en devoir de prendre congeelle me pria de repase de mande, se nous ne rexiendions pas chez elle à nostre letour ot je dis que nous estions dans la main du seigueur et se pouvions pas disposer de nous cependant que Mais que le cigmeur autoit soin, qu’elle he fut poins oublice. Apres le s souper nous prismes nostre conge tolernel: ils estorent, tous couphe de la priacesse de la sontesse et de sa soccu Ol de la damoiselle frans oise d reste de la famille, ils estorent tout fouchés, et leur coeurs ouveses par aopre temoignaye Nous leur ricom- mandames un saint sitence et suppressum demlier allt corsrin, et de pesi poursentit touses les operations et cumages de leur propremin and spit pour Flaucfort s; Vous partimes de bon matin le jour soivant Geerge F0X esus dans le leur coeurs henjumn plurlys e moy. Mais L. Parblay se prepara pour reuoner Nous passames par padelesin c’est mfa volle la parse popist bocon) une cille pasiste pleine de tenebres. Cependant a Amsterdum il Hostesse estort une personné grane auge prave eongranss dec larames de temoignare de noptre lumiere luy declarant c qui nous la difference enrae la religion interjeare &t exterieure. Nous luy laissames des jures. Il q avoi aussi Nous rencontrames au soir un latheriem nomme de loy, a qui je fis connostre que le pouvoir droins stoit perdu aussi bien parmys lux, que parmy les paxistes dont ils s’estoient separes Estant aribe à Casset nons tous informanes de fimes nos in- finmations ordinaires et Tronnames quelquues uns qui nous receurengent imtablement à qui nous delarames la vositation de l’amour et de la Camiere de Dieu. Il y avoit entre autres duray nostre compatriote homme de 77ans qui avoit appris en bonne partie à oublier son ejudition eit sa Thologie d’ecole et manieres mtnisteriales est aut approche dus vertableset interieur principe, il est salue par quelques uns de honozable ritre de trembleur, le monde estantignctant et s peunfumeu sensib le ermemi de ceux qui temblent devant la paro le du seigneur o fit exemple de Moyse et autre saint. En approshant de francfort, nous fames pencontres a d une demie lienc d. Allemagner ceti alles esdela ville qui nous vouloient du bien ou appointa une assembles apres diner de deur personnes considerables qui nous informerent dans la maison de d’un marchaud, qui estoit l’un de deux Et une autre jour apres, Nous fimes connossance aves pus filonveuus et une jeune fille selle mus priname nemr lebet eux uous y rencouliames aussi un etudi a demeurat dans la esimuerent fort touches ors elle toutes deux de naissance la du ous deux quelques uns deceux qui estorent bien culentionne, estoient maison d’un Ministrei et un docteur en medecine qu refenus par une timidite et tonte de la Croix duseigneur. Mais la damoiselle dit fort sien, qu’il n’iroit jampis bier, que lors que la persceution oiendroit ous qecoimes, une lette lpen écrirtune lecre à toutes les Eguises bis,esus par le monve. Elley’es inserée dans ce journal Et il seui qu elle est de la ompositior de W. P. Vor etrioimes il sy trouve ans qusiitiue suii te a ea ure potere (de toute deference pour leur propre vouloir sa letre